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Un leader politique conseille aux députés de l’opposition de quitter l’assemblée nationale

Le mandat des députés, arrivé à terme depuis janvier 2019, a été prorogé par décret présidentiel en attendant la mise en place d’une nouvelle assemblée nationale. Alors que le débat constitutionnel fait rage dans le pays, Baadiko Bah, ancien allié d’Alpha Condé, conseille aux élus du peuple, issus des rangs de l’opposition, de quitter l’hémicycle.

‘’Aujourd’hui il y a un impératif, après la réaction populaire négative sur son mandat, est-ce qu’il faut lancer le référendum avec des risques de violences généralisées dans le pays ou alors faire un coup avec une assemblée unicolore avec presque 90% de députés pour voter la constitution ?’’, s’interroge Baadiko Bah.

Appelant les acteurs politiques à être conséquents avec eux-mêmes, il demande aux députés de l’opposition de se retirer de l’assemblée nationale et laisser le pouvoir fasse ce qu’il veut. Ce n’est pas tout. Il conseille également aux commissaires électoraux, présents au sein de l’organe chargé des élections, de rendre le tablier dès maintenant.

‘’Il faut que vous sachiez qu’il y a un gros coup en préparation avec les fameuses machines à voter de Kabila qui vont arriver de la Corée du sud’’, alerte le président de l’UFD.

‘’Il faut absolument que l’opposition comprenne qu’il y a un danger mortel. On ne peut pas servir de faire valoir à la confiscation du pouvoir avec une assemblée monocolore. Et c’est ce qui va arriver si on n’y prend garde’’, prévient-il dans les Grandes gueules du mercredi 9 juin.

Abdoulaye Bella DIALLO, pour VisionGuinee.Info

00224 628 52 64 04/abdoulbela224@gmail.com

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3 comments

  1. peine perdue monsieur BAADIKO, cette constitution de gré ou de force sera votée au bonheur du peuple de Guinée,
    de toutes les façons aucune opposition n’est satisfaite dans ce monde

  2. Il est vrai que l’on se croyait en droit d’attendre à ce que des commissaires comme Bano Sow ou d’autres difficilement désignés par l’UFR ou le PEDN ne sombre dans le marécage de corruption dont on s’attendait d’avance à ce que le système AC fasse de la nouvelle CENI de Kabélé 2.

    Quant à la politique de boycott de l’AN que préconise BB aux députés de l’opposition, on voit simplement que le leader de l’UFD, qui n’y est pas représentée, n’a au meilleur cas pas cerné toutes les dimensions du drame dont l’Etat-RPG/AEC a affecté le fonctionnement de nos principales institutions nationales.

    Non seulement il est permis de douter que la direction de l’UFDG notamment se ferait sûrement obéir par les 37 députés élus sur ses listes, mais BB et Ousmane Kaba, entre autres, qui suggèrent cette option « casse-cou politique », ne brillent par leur bonne prise en compte de ce qu’est devenue la donne sociopolitique guinéenne depuis juin 2010.

    Entre les records absolus de durée de la présidentielle de 2010, de glissements de dates d’organisation de nos dernières législatives et de finalisation des élections communales de février 2018, ce ne sont pas des illustrations d’un fonctionnement de type « Etat voyou » qui manque pourtant sous la gouvernance chaotique d’AC. Les cas des hold-up électoraux perpétrés notamment pour le contrôle des mairies de Matoto, Kindia et Dubréka constituent en soi des marqueurs significatifs de l’état de recul net dans lequel le respect de la légalité républicaine et le fonctionnement institutionnel de l’Etat guinéen se retrouvent relégués.

    L’UFDG a beau être le principal parti de l’opposition guinéenne, son « nain politique » leader CDD n’est hélas pas celui qui réussirait forcément à galvaniser avantageusement un mouvement de boycott de l’AN guinéenne. Et ce, d’autant plus que l’on sait tous à quelle enseigne celle-ci est assujettie aux desiderata du « Mogho-Naaba de Conakry », au même titre que notre nouvelle cour constitutionnelle entre autres.

    La seule solution qui me semble rester aux Guinéens avisés de préserver l’avenir démocratique et socio-économique du pays, ce sera de se mobiliser largement autour de la dynamique du FNDC pour empêcher AC et son clan de pilleurs mafieux de remplacer la constitution en vigueur, dont le défaut majeur est surtout de constituer un obstacle incontournable à leurs projet machiavélique et de présidence à vie.

    • Je suis d’accord avec vous Mr Sow.La seule solution et la force de frappe de l’Opposition demeure le FNDC.Car,se retirer de la CENI et l’AN donnerait la Mouvance Présidentielle d’adopter des lois en fonction de leurs intérêts personnels et égoïstes au détriment du peuple de Guinée,et,voter toutes les lois à leurs guises au détriment de l’UFDG en particulier.

      Enfin,les partisans d’une Nouvelle Constitution Guinéenne en faveur de Alpha Condé et son clan ont peurs de la force de frappe du FNDC.
      AMOULANFÉ.

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