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Alpha Condé : ‘’Nous sommes prêts à nous battre…’’

La présence de troupes étrangères dans des pays d’Afrique est vue d’un mauvais œil par le président de la République. Alpha Condé pense que  les opérations de main de la paix doivent être menée par les africains.  

Il l’a fait savoir lors d’un entretien avec Abdourahmane Dia de la chaine Voix de l’Amérique. ‘’Quand  j’étais à la tête de l’Union africaine, j’ai toujours demandé pourquoi voulez-vous qu’un bangladais  vienne mourir au Mali ? On le paie, mais ça va servir à quoi ?’’, se demande-t-il.

‘’Pour que nous puissions nous battre, il faut que ce soit nous les africains. Nous sommes prêts à nous battre. Moi j’ai 850 hommes à Kidal depuis 2014. On dit que c’est une présence tournante, mais personne ne veut  nous y remplacer’’, indique le locataire de Sékhoutouréyah.

Selon le président Condé, au lieu de ‘’gaspiller un milliard [de dollars] pour la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), il vaut mieux nous donner  ça en matériels, nous accompagner pour les renseignements et nous laisser nous battre’’.

Evoquant le retard dans l’opérationnalisation du G5 Sahel, Alpha Condé révèle que cette entité ‘’n’a même pas eu la moitié des sommes qui lui avaient été promises. L’argent qui est promis n’est pas arrivé. Seuls les africains peuvent se battre pour changer les choses, pas les troupes des Nations Unies’’.

Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info

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5 comments

  1. Vieux Alpha yandi occupe toi de ta santé et laisse le pouvoir pour au moins rentrer dans l’histoire de la démocratie en Guinée, mais si tu essaye de faire le contraire ça serait de l’exil la fin de ta vie comme ce que Moubutu avait subi finir sa vie dans l’indignation totale.

  2. Le dictateur Alpha Condé est un démagogue patenté !!
    Il sait très bien que les casques bleus de l’ONU ne débarrasseront jamais le Mali des terroristes ; mais, il y maintien néanmoins un bataillon guinéen ; il le fait tout juste pour le pognon !!
    En effet, selon les taux de rémunération que j’avais obtenu de l’ONU, il y a quelques années, un casque bleu, soldat de 2ème classe (c’est-à-dire, zéro galon pour ceux qui ne maîtrisent pas les grades), touchait 1 032 dollars américains et tout le matériel est loué par l’ONU (du blindé, à la machine à laver, en passant par les caisses de munitions) ; ces fonds sont reversés périodiquement au gouvernement guinéen !!
    Le tout n’est pas de dénoncer l’incapacité de l’ONU à ramener la paix au sahel ; mais, que propose le dictateur Alpha Condé, comme solution de rechange !? Eh bien, rien, nada, fohi !!
    Tout le monde sait que le G5 sahel est un échec cuisant et les autorités des pays membres devraient avoir le courage de le reconnaître et changer leur fusil d’épaule !!
    La tare congénitale du G5, a été de vouloir copier les forces de l’ONU et de faire aussi du business ; de compter sur des fonds (412 millions d’euros) des occidentaux pour financer son équipement (armement, 12 casernes sécurisées…) et son fonctionnement est un copier-coller onusien (salaires, règles d’engagement…).
    La nouvelle approche de la lutte contre le terrorisme dans notre sous-région est résumée par Siriki, en ces 6 points :
    1) transformer le Conseil de l’Entente (CE) en une sorte de mini-OTAN pour les pays membres de l’UEMOA, afin que le CE ne s’occupe uniquement que des problèmes sécuritaires dans notre sous-région ; et c’est pour aller sauver nos frères du sahel et non aller se faire de l’argent sur leurs dos, comme le font l’ONU ou le G5 sahel ;
    2) élargir le CE à la République de Guinée et au Ghana (futurs membres de l’UEMOA, avec le projet de monnaie commune de la CEDEAO) ;
    3) nommer un Secrétaire Général du CE ; Mr Lansana Kouyaté a suffisamment d’expériences dans ce domaine, pour occuper ce poste de SG ! Il devra être assisté par un général sénégalais ou Ghanéen qui déjà participé aux missions de l’ONU ; et par un personnel restreint, afin de réduire les charges de fonctionnement, puisque les GT sont mis directement sous le commandement du CEMGA du pays d’accueil ; le rôle du SG sera surtout de rechercher les moyens matériels et financiers (dons de matériels militaires, dans le cadre de la mise en oeuvre du programme américain ACOTA, et d’éventuels soutiens financiers des pays du Golfe Persique pour aider eventuellement le pays d’accueil à faire face, au paiement des primes, du carburant et de l’ordinaire…) ;
    4) chaque pays membre du CE devra mettre directement à la disposition du Chef d’état-major général de l’armée burkinabé un Groupement Tactique (GT) de 1000 Hommes. Pas besoin donc de créer un état-major qui cherchera à se cacher parmi la population, comme ce fut le cas avec le QG du G5 sahel, chassé de Bamako ; pas besoin non plus, de casernes sécurisées : les soldats sénégalais, ivoiriens, ghanéens, guinéens, togolais ou béninois…, se battront aux côtés de leurs frères d’armes du Burkina, sans la contrainte de règles d’engagement de l’ONU et autres histoires de chapitre 7 ;
    Après la sécurisation du Burkina, la force du CE pourra déployer ses troupes, pour libérer ensuite le Mali, après le départ des casques bleus ;
    5) chaque GT comprendra un bataillon d’infanterie motorisé ; un escadron blindé et une compagnie de commandement, d’appui et de soutien (CCAS), équipée de mortiers de 120 mm et de matériels du Génie pour la lutte contre les EEI) ;
    6) les salaires des militaires étant déjà payés par leurs pays d’origine, le pays d’accueil paiera cependant une prime de guerre, qui sera fixée par le CE, et payée chaque mois, à tous les soldats déployés. Les GT, viendront avec leurs propres moyens de mobilité, leurs propres armes et matériels HCCA ; mais, les munitions consommées seront remplacées par le pays d’accueil. Le carburant et l’ordinaire (nourriture) seront aussi à la charge du pays d’accueil.
    Ces propositions qui méritent d’être étudiées par nos experts qui se réuniront ce week-end à Ouagadougou, sous l’égide de la CEDEAO, ont été faites par un seul individu, Siriki qui est écœuré de voir les soldats burkinabè et maliens se faire massacrer chaque jour, par les djihadistes ; et ce, dans l’indifférence totale de leurs voisins ; alors que nos militaires sont payés tous les mois, à se tourner les pouces dans nos casernes, l’arme au pied !!
    Le temps est maintenant venu de mutualiser nos forces dans la sous-région, pour combattre les terroristes et ne plus laisser notre sécurité aux mains des armées étrangères (françaises, américaines, onusiennes…) !!
    A bon entendeur, salut !!
    Merci.

    • Bravo Siriki.Excellente analyse et enjeux de la CEDEAO pour faire valoir sa capacité dans la sous région Ouest africaine pour combattre les terroristes.
      Mais et mais qui va t’écouter ??.

      • Merci mon frère DD Kawou !!
        C’est sûr que ce n’est pas le dictateur Alpha Condé qui va m’écouter ; il actuellement entrain de faire du tourisme aux USA, pendant que les Chefs d’États de la CEDEAO sont reunis ce week-end à Ouagadougou pour mettre sur pied une organisation sous-régionale qui va lutter efficacement contre le terrorisme ; le G5 sahel ayant montré ses limites !!
        Merci.

  3. Syllam
    tu seras surpris que c’est bein ce vieux dirigera la Guinée encore pour les 5 dernières années , c’est pas CELLOU en tout cas ,

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