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La date des élections législatives divise les commissaires de la CENI

A peine annoncée, la date du 28 décembre prochain, proposée par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), pour la tenue des législatives, fait l’objet d’une polémique laissant apparaître des dissensions au sein de l’institution que dirige Maitre Salifou Kébé.

Des commissaires, au nombre de 7 et signataires d’une déclaration, ont annoncé qu’ils n’entendent pas cautionner la violation de la loi dans notre pays. Ils affirment qu’après plusieurs jours de travaux houleux et intenses, les membres de la CENI n’ont pas pu s’accorder sur un chronogramme réaliste pour les élections législatives.

‘’Un travail technique objectif avec la présence de la quasi-totalité des commissaires et plusieurs assistants techniques de la CENI a été effectué et il est apparu que les élections législatives ne pouvaient être organisées qu’au mois de mars de 2020’’, indiquent les membres de la CENI qui contestent la date du 28 décembre annoncée par Maitre Kébé au Premier ministre.

Selon eux, ‘’le président de la CENI, soutenu par certains commissaires, compte imposer une date dans l’année 2019, dans le seul objectif de respecter la déclaration du président de la République, invitant les acteurs impliqués dans l’organisation des législatives à redoubler d’effort et d’ardeur dans le travail pour que ces élections se tiennent dans le courant de cette année’’’.

Ils rappellent qu’à l’issue de la retrait de Kindia, ‘’un délai de 235 jours avait été retenu pour la tenue des législatives, à partir de la levée de toutes les contraintes financières, administratives et techniques. Ce n’est que le 9 septembre que le gouvernement s’est engagé à lever toutes ces contraintes’’.

Dans leur déclaration, ils mentionnent que ‘’vouloir organiser les législatives d’ici la fin d l’année de 2019, soit moins de 100 jours, c’est vouloir biaiser le processus  électoral avec le non-respect des délais légaux prévus par le code électoral, la réduction significative des délais opérationnels majeurs et la non prise en compte de certaines recommandations de l’audit du fichier électoral’’.

Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info

00224 666 90 54 16/boussouriou.bah@visionguinee.info

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