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Les vérités de Faya Millimouno

«Renoncer à notre droit constitutionnel de créer un parti politique, c’est accepter que le même gouvernement nous empêche demain d’être candidat à une élection», martèle le leader politique.

Le leader du futur Bloc libéral ne comprend toujours pas pourquoi l’agrément de son parti n’est pas encore signé par le Ministre de l’administration du Territoire et de la Décentralisation Alhassane Condé.

Il constate que les délais légaux impartis aussi bien au Ministère qu’à la Cour suprême « pour exécution » sont expirés depuis : 3 mois pour le premier et 7 jours pour la seconde.

Ainsi, pour les besoins de la cause, Faya Millimouno a entrepris des démarches qui sont pour le moment : la relance du Ministère, la saisine de la Cour suprême, la rencontre de certains diplomates étrangers, la rencontre avec la presse et prochainement, un sit-in devant la Cour suprême.

La démarche consistant à rencontrer la presse a eu lieu ce vendredi 25 janvier 2012 à la Maison de la presse.

Il est d’abord revenu à l’avocat de la future formation politique de s’adresser aux journalistes. Pour Faya Kamano, «Nous avons constaté que les reproche fondamental que l’administration fait au Bloc libéral et précisément à son Président, c’est du fait qu’il est assez critique à l’égard de l’Etat (sic). Nous nous estimons que dans une démocratie, la loi garantit la liberté d’opinion. Lorsqu’il n’y a plus de critique, on ne peut plus parler de démocratie».

Le Président du futur Bloc libéral a exprimé son état d’âme avec un ton véhément: «Renoncer aujourd’hui à notre droit constitutionnel de créer un parti politique par ce qu’un gouvernement à tendance dictatoriale a choisi, par abus de pouvoir, de nous en empêcher, c’est s’apprêter à accepter que le même gouvernement nous empêche demain d’être candidat à une élection».

C’est au regard du traitement ainsi réservé à sa demande d’agrément que Faya Millimouno déclare que son équipe fera usage de tout ce qui est de son pouvoir pour qu’elle soit rétablie dans ses droits tel que le lui confère la loi.

La prochaine action est pour le 11 février 2013 à travers un sit-in devant la Cour suprême. Et l’homme politique d’inviter : «Vous me permettrez enfin de m’adresser à tous mes compatriotes épris de liberté et de justice pour leur demander de se joindre à nous le 11 février prochain pour une manifestation pacifique devant la Cour suprême de la République de Guinée».

Le futur parti semble déjà bénéficier du soutien de certains formations politiques comme l’UFDG de Cellou Dalein Diallo qui était représenté à cette conférence de presse par son Vice-président, Dr Fodé Oussou Fofana et qui a exprimé à cette occasion, «le soutien de l’UFDG » en promettant «l’inscription de la légalisation du Bloc libéral parmi les préalables de l’opposition».

AfricaLog.com

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