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Les conducteurs de taxi-motos en colère dans les rues de Conakry

taximoto Leur métier est menacé de disparition dans la capitale Conakry où les autorités ont décidé d’interdire les taxi-motos. Pour exprimer leur ras-le-bol, plus d’une centaine de conducteurs de motos taxis sont à nouveau dans la rue ce mardi.

Ils entendent ainsi protester contre la décision du gouvernement interdisant l’exercice de leur métier à Conakry. Lundi, le directeur central de la policière admettait qu’il s’agit d’une décision impopulaire, mais qui doit être appliquée.

‘’Ils [taxi-motards] n’ont qu’à réfléchir par rapport à ce que nous voulons (…). Nous ne prenons pas le côté social, mais celui humanitaire. Il y a trop de familles endeuillées’’, s’efforce de convaincre dans un entretien à BFM, le commissaire Hamidou Babacar Sarr.

Le patron de la police routière qui a lancé une vaste opération de traque des taxis-motos au centre-ville estime qu’ils doivent quitter Conakry pour les villes de l’intérieur du pays. ‘’On commence par Kaloum avant d’évoluer vers la banlieue. L’opération a été lancée, nous sommes là-dessus. Ça ne sera pas facile’’, confesse le commissaire Sarr.

Il en appelle à la collaboration de tout un chacun pour une sensibilisation : ‘’Il faut que les gens comprennent qu’un interdit est un interdit. On ne tient pas compte de l’intérêt de quelqu’un, mais à la vie des uns et des autres. Il faudrait que les gens soient en mesure de nous comprendre’’.

Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info

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5 comments

  1. Mais bon Dieu que veut ce gouvernement qui interdit les seuls boulots que les gens on crée pour les aider avec leur familles de survivrent, sans qu’ils creent d’autres emplois pour les guinéens, si j’entend le comisaire de la police s’exprimer qu’ils ne regardent pas le coté social mais le coté humanutaire, des excuses qui ne tien même débout car s’il fait allusion à des accidents de traffic je crois que en guinée aujourd’hui 70% des accidents de la circulations ont due des vehicles et des mauvaises routes non au motards c’est n’importe quoi avec les authorités qui n’arretent pas a nous mentir et rendre la population guinéens encore plus pauvre et insiter la criminalité de prendre l’empleur dans la cité, car si un père de famille sort le matin et revient ce lui le soir sans avoir quoi donner a sa petite famille pour manger, je crois que le landemain il fera n’impote quoi pour nourir sa famille, alors arretons un peu si se mec (AC) m’aime les guinéens il doit se retourner en France ou au Burkina d’ou vienne ses parents, et liberer sa dictature sanglante centre les guinéens.

  2. Il faut reconnaître que certaines pratiques de la part des conducteurs de moto taxi sont d’une extrême gravité pour leurs vies et des autres usagers de la route (clients, piétons, véhicules). Il n’y a qu’à voir le caractère vulgaire de certaines conduites faisant complètement fi de la loi en la matière.
    Cependant, de nombreux jeunes se débrouillent grâce à cette activité qui leur rapportent des revenus.
    L’Etat se doit réglementer le secteur en question pour protéger des vies tout en maintenant l’activité de façon contrôlée. A la police d’éviter les abus au risque de corrompre une décision du pouvoir public qui peut s’expliquer même si elle est douloureuse. Aux concernés de négocier avec l’Etat afin que l’activité soit exercer dans les normes.
    Dans tous les cas, force doit rester à la loi.

  3. Lucidité, toute loi qui crée plus de problèmes qu’elle n’en résout, est abrogée ou celui qui est chargé de son application est tout simplement remercié. Dans certains cas, elle peut être modifiée ou elle tombe en désuétude.
    Dans nos états en crise dans tous les domaines, il y a lieu de faire preuve de mesure sans pour autant verser dans l’anarchie.

    • Voila ce que je retiens de tes propos: **Dans nos états en crise dans tous les domaines, il y a lieu de faire preuve de mesure sans pour autant verser dans l’anarchie**. J’estime qu’elle colle à peu près à la mienne :
      **L’Etat se doit de réglementer le secteur en question pour protéger des vies tout en maintenant l’activité de façon contrôlée**. De façon globale, ces propos se recoupent. Voila ce que j’en retiens M. Diallo.
      Pour le reste, je veux insister pour dire que la loi est dûr, elle n’arrange pas tout le monde, elle ne plait pas à tout le monde mais force doit rester à la loi car comme le dit l’autre **la loi est l’expression de la volonté générale**.

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