Accueil » Société » Double scrutin du 22 mars : la police accusée d’avoir tué un jeune à Cosa

Double scrutin du 22 mars : la police accusée d’avoir tué un jeune à Cosa

Un jeune est mort de manière atroce dimanche 22 mars à Bantounka dans la commune de Ratoma.

La victime dont nous ignorons pour l’instant l’identité, a été abandonnée sur les lieux de crimes, baignant dans une mare de sang.

Des riverains ont confirmé à VisionGuinee accusent des policiers d’avoir tiré à balles réelles sur l’individu, avant de le percuter avec leur véhicule et écraser sa tête.

Les agents, auteurs de cet acte, qui restent à identifier, ont abandonné des matraques sur place pour disparaitre dans la nature.

Abonnez-vous à la newsletter de VisionGuinee pour suivre l'actualité sur la politique, société, économie, sport etc. en Guinée

2 comments

  1. Qui peut faire ça en dehors des forces de sécurité. Ces forces, disons-le, sont capables du pire. Elles n’ont pas hésité à exercer des violences sur de vieilles femmes âgées de plus de 80 ans. Elles n’auront aucun remords à tirer sur un Peulh rencontrer en cette période de vives tensions. C’est aussi l’ordre reçu. Le ministre de la sécurité nous dira encore que ces hommes agissent avec professionnalisme, qu’ils ne font jamais recours aux armes létales. Mieux, qu’un contrôle a lieu à chacune de leurs sorties. C’est la triste situation que vivent les 90%de la communauté peule. Vous devez savoir que Dieu est. Ici-bas, aucune enquête ne suivra. À l’au-delà, les auteurs, les complices et commanditaires seront identifiés et punis à la hauteur de leur forfaiture. Wassalaam!

  2. Il ne faudrait surtout pas inhumer ces victimes de la barbarie orchestrée par Alifa Koné et Kassory Fofana sans avoir fait autopsier leurs corps.

    Si l’UFDG et Cellou n’avaient jamais songé ne serait-ce qu’à cette disposition, osons espérer ce coup-ci que sous la houlette du FNDC, cette précaution élémentaire sera prise pour pouvoir confondre définitivement le pouvoir et ses FDS dont les balles ne devraient tout de même pas mentir, même en Guinée.

    Mais cela supposera bien évidement que les proches et/ou familles des victimes soient assistés et que les corps ne soient pas laissés à la merci de véreux médecins que l’on sait à la solde ou membres actifs du RPG/AEC, comme on le voit souvent à l’hôpital Ignace Deen ou à l’hôpital « sino-RPGiste » de Kipé.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

*

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Suivez nous sur les Réseaux sociaux !

Cliquez sur les boutons ci-dessous pour suivre les dernières actualités de VisionGuinee.info