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Dalein obtient le soutien de plusieurs mouvements à la présidentielle : ‘’Alpha Condé doit partir’’

Dalein invite à poursuivre la résistance Plusieurs mouvements ont décidé de soutenir la candidature de Cellou Dalein Diallo à la présidentielle. Ils ont promis de battre campagne pour la victoire du candidat de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) au soir du 18 octobre.

Dans une déclaration lue par le chargé de la communication du mouvement des Patriotes pour l’Alternance et le Salut, André Koly Kamano, des structures ont officialisé leur soutien à candidature du président de l’UFDG à l’élection du 18 octobre prochain. Lisez…

Chers responsables et militants de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), Messieurs les responsables des mouvements ici présents et au nom de qui  je m’exprime, chers invités,  permettez que je vous dise aux noms de :   Monsieur Ibrahima Sanoh, Président du mouvement des Patriotes pour l’Alternance et le Salut, Monsieur Dao Amara Kamano, Président du mouvement  « Cellou : Une alternance possible » , Madame  Denise Kolié, Présidente du mouvement « UFDG au pouvoir 2020 »,  Monsieur  Mohamed Lamine Camara , Président du mouvement «  Les jeunes élites pour le développement »,  Monsieur  Idrissa Bangoura , Président du mouvement «  Won Na Soo Efangnyii : Président Cellou Dalein Diallo UFDG 2020 »,  Monsieur Abdourahmane Baldé, Président du mouvement « Rassemblement des Jeunes avec Cellou »,  Monsieur  Kaba Traoré , Président du mouvement de « Jeunes Conscients de Kouroussa  pour le Soutien de l’UFDG », nos  chaleureux remerciements pour nous avoir donné l’occasion de dire à la face de notre peuple et du monde que l’espoir est permis et que l’alternance est possible le 18 octobre 2020.

Sans nul doute notre pays vit un tournant décisif qui interpelle toutes ses filles et tous ses fils.  Une minorité accaparante œuvre à confisquer le pouvoir et à nous imposer la  dictature. Devons-nous lui laisser faire ?  Non et non.  Nous ne  renoncerons pas à la lutte pour la liberté.

Chers compatriotes, en 2010, le Président de l’UFDG était le vainqueur des urnes ;  sa victoire a été confisquée par les ennemis de la Guinée qui voulaient la mettre en feu et flammes. Il a fallu la grandeur d’un homme épris de paix et de justice pour éviter à notre pays  les lendemains incertains et des violences post-électorales sans précédent. Pour avoir agi ainsi, il a préféré la paix au chaos et donnait à Monsieur Alpha Condé la possibilité de se révéler aux Guinéens. Hélas, il ne s’était jamais préparé au pouvoir pour lequel il s’était battu pendant  40 ans. Quel crime !

Devenu président imposé  grâce à la complicité de certaine communauté internationale, Monsieur  Alpha Condé dont on évoquait les hauts faits s’est montré incapable de redresser la Guinée.  Pendant 10 ans, il a fait des  monts de promesses non tenues,  il s’est essayé à tout et rien  ne l’a réussi.  Il a navigué à vue.  Il a endeuillé les Guinéens  et emprunté les voies qu’il avait interdit aux autres et contre lesquelles il s’était dressé. A présent, il est aisé de dire qu’il se battait pour lui-même, pour le pouvoir.

Chers compatriotes, peut-on parler d’Alpha Condé sans dire en quoi consiste son bilan ? Pour les arrivistes qui s’enrichissent  indûment, il a réussi le décollage économique, les réformes sociales salutaires. Pour eux, les routes sont construites, les lieux de production sont désenclavés. Pour eux,  le Guinéen  mange à sa faim et la pauvreté a reculé. Pour eux, dont les enfants étudient ailleurs ou dans les grandes écoles étrangères du pays, le système éducatif est performant. Pour eux, tout est rose car ils sont coupés de la réalité.  Ces menteurs éhontés excellent dans l’affabulation. Seulement, peut-on nier la réalité ?  Elle s’impose à tous.

Les routes du pays  sont brisées,  abîmées, éventrées et à chaque  saison des  pluies, elles deviennent impraticables. Alors qu’Alpha Condé a passé 10 ans à la tête de notre pays, elles sont plus défoncées qu’elles n’ont jamais  été. Quel triste bilan ! Les nids-de-poule visibles partout sont comblés par les briques. Conakry est sale et pue. Elle a pourtant été la perle de l’Afrique de l’Ouest. La capitale du château d’eaux de l’Afrique de l’Ouest n’a pas d’eaux à la pompe. Ses résidents recherchent l’eau comme les réfugiés.

Les faussaires  nous vantent  les chiffres record sur la croissance économique. Mais combien d’emplois a-t-on créés  et pour qui ? On sait que c’est le secteur minier qui tire cette croissance. Pourtant selon les dires du Premier ministre, ce secteur, en dix ans, n’a créé que 17 000 emplois directs contre 55 000 emplois indirects. Pour un tel exploit économique, il a fallu, plus de 10 milliards de dollars. Les  villages sont déplacés, les forêts détruites, pour ces médiocres résultats. La pauvreté s’est aggravée dans notre pays passant de 47 % en 2007 à  60 % en 2020. L’écrasante majorité des Guinéens peine à trouver un dollar par jour. Voilà le châtiment qu’inflige Alpha Condé aux Guinéens.

Aujourd’hui, des millions de Guinéens diplômés ou non sont confrontés au chômage structurel.  Monsieur Alpha Condé a empêché des millions de Guinéens  à vivre  de la sueur de leur front, du travail qui donne la dignité. Cela a conduit des milliers  de nos compatriotes, de tout genre, de toutes les régions, surtout les plus jeunes, à entrevoir leur avenir dans d’autres pays  au péril de leurs vies. Alors que la majorité des Guinéens est exclue, une catégorie de Guinéens  parmi eux les militants du parti au pouvoir accèdent à la fonction publique sans le moindre concours, reçoivent des salaires pour un travail qu’ils ne font pas. Monsieur Alpha Condé a un sens si étroit de l’Etat qu’il a  encouragé la médiocrité et le militantisme. Avec lui, seuls les militants accèdent aux postes de responsabilités et ont droit au travail.

Avec Monsieur Alpha Condé, la Guinée n’a connu aucun résultat probant en matière de lutte contre la corruption. En 2011, il a créé un Comité d’Audit et l’a rattaché à la présidence de la République pour ternir la réputation de  certains de ses adversaires politiques. Il a beau fait contre le Président de l’UFDG, il n’a rien trouvé à lui opposer. Rien. Alors, il n’a pas publié le rapport des audits.  Il a aussi créé ici et là  plusieurs organes de lutte contre la corruption, mais aucun fait de corruption même révélé  n’a été  puni. Comment peut-il punir les autres pour ce qu’il fait ? Les passations de marché publics se font au gré à gré, les surfacturations ont lieu dans tous  les secteurs ; les recettes fiscales sont capturées, les pots-de-vin sont exigés aux entrepreneurs pour signer des contrats et délivrer des actes administratifs, les blanchissements d’argent ont lieu, les deniers publics sont dilapidés à travers les manifestations de soutien à Monsieur Alpha Condé.

L’école guinéenne se meurt. Aux examens nationaux, les villes entières font zéro admis et cela n’est aucunement préoccupant pour  Monsieur Alpha Condé et son gouvernement ; les sujets des examens se traitent sur les réseaux sociaux.  A l’Université les sections de son parti y sont installées pour empêcher le progrès académique. Le budget alloué à l’éducation figure  des plus bas de la sous-région, les infrastructures scolaires sont insuffisantes et de piètres qualités.   Sa priorité est ailleurs : mourir au pouvoir. Monsieur Alpha Condé a amené tout le monde à lui vouer  allégeance même les universitaires et chercheurs.

Le système de santé publique est malade. Les femmes meurent encore à l’accouchement.  Le Premier ministre a affirmé qu’ils ont construit en dix ans 200 hôpitaux imaginaires. Les nominations s’y font par affinités. La couverture médicale  n’existe pas. L’hôpital reste encore inaccessible aux  pauvres.

La justice est à double vitesse. Elle condamne injustement les opposants au régime et protège ceux qui appellent à la haine de l’autre, ceux qui volent  nos deniers publics.

Monsieur Alpha Condé dit avoir dédié ses mandats aux femmes et aux jeunes. Ils sont les oubliés de sa gouvernance. Les gagnants sont ceux-là qui achètent les consciences pour donner à Alpha Condé un semblant de popularité. Il n’a rien. Ceux qui soutiennent la candidature d’Alpha Condé sont des ennemis de la Guinée.

On peut encore parler, parler et parler du bilan médiocre d’Alpha Condé.  Seulement, on ne doit pas y mettre nos énergies et forces, ce serait un gâchis ; nous devons  bâtir avec les Guinéens autour d’un candidat idéal une nouvelle arche d’alliance. Celui qui a échoué n’a pas droit à une autre chance même s’il a  fraudé à la constitution du 7 mai 2010.  Alpha Condé doit partir. Alpha Condé doit partir.

Sur cette question  nous semblons partager quant aux démarches  à adopter.  Nos démarches ont  souvent été différentes mais la finalité est la même. Dès lors que Monsieur Alpha Condé a changé de Constitution, que  sa candidature est dite recevable par la Cour Constitutionnelle, devons-nous continuer à nier l’évidence qu’il veut mourir au pouvoir ? Le peuple de Guinée ne  doit pas lui permettre un autre mandat.

Il existe plusieurs options pour l’en empêcher, mais celle la plus implacable et redoutable est : les urnes.  Il  a un bilan médiocre. Il n’a pas de projets de réformes à soumettre aux Guinéens, il a aggravé les maux du pays,  c’est alors aisé de le battre où il n’a jamais gagné.  Les conditions sont : participer aux élections contre lui, voter pour le candidat idéal et protéger les voix des Guinéens.  Douze partis participent à la présidentielle du 18 octobre 2020  parmi eux : les faire-valoir et deux acteurs principaux.

Il faut choisir. Ne pas choisir serait une faute morale et historique. Pour choisir, il faut comparer. De tous les candidats à la présidentielle du 18 octobre 2020, un seul est apte à battre Alpha Condé dans les urnes. Sa victoire toujours  reportée est des plus évidentes. Nul ne pourra l’empêcher le soir de la présidentielle du 18 octobre 2020.

Sa grande connaissance de l’administration guinéenne, sa vision, ses compétences techniques, ses qualités humaines  augurent qu’il fera un excellent Président. Il propose la réconciliation qu’Alpha Condé n’a pas eu le courage de mener. Oui, la réconciliation nationale entre l’Etat et ses valeurs et aussi entre l’Etat et ses citoyens. Voilà pour lui l’urgence et l’urgence nationale. Il propose la dépolitisation de l’administration publique. Il promet garantir l’égalité des chances à tous : le mérite et la compétence seront les seuls critères qui justifieront les nominations et les promotions aussi bien au gouvernement que dans l’administration publique. Il propose un modèle social à même de juguler la pauvreté et les inégalités. Il se propose de mener les réformes structurelles et conjoncturelles salutaires. 

Il propose de diversifier notre économie à travers la promotion de nouveaux moteurs de croissance comme l’agriculture, l’élevage, la pêche, le BTP, l’agro-industrie, la recherche et l’innovation.  Il propose de faire de la Guinée, le Hub technologique de l’Afrique de l’Ouest. Il réformera la santé publique pour la rendre accessible à tous  et efficace. Il œuvrera à ce que chaque Guinéenne et Guinéen vive du travail ; alors il travaillera à la  stabilité politique et économique, à  l’amélioration effective du climat des affaires, à la conversion de l’économie informelle en celle formelle, au respect de la règle de droit et de la propriété privée. Aussi, il va refonder l’école  guinéenne qui produira et transmettra les connaissances utiles à la compétition entre la Guinée et les autres pays, les valeurs pour faire émerger  de nouveaux citoyens : patriotes, épris de justice, amoureux et protecteurs de l’environnement.

A cette élection, il y a ceux qui veulent se faire valoir, ceux qui veulent vivre l’euphorie d’une campagne électorale, ceux qui présentent des fausses solutions qu’ils croient radicales, ceux qui veulent négocier des postes  et deux  autres. Le premier est celui qui compte tricher, acheter les consciences, qui ne propose rien de sérieux et qui veut faire perdre le temps aux Guinéens à cause de son grand goût pour le pouvoir. Celui-là a montré ses limites et sa gouvernance calamiteuse oblige qu’on  lui préfère un autre. L’autre, le candidat sérieux, l’alternative crédible à Alpha Condé, à cette présidentielle, est Monsieur Cellou Dalein Diallo, Président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG).

Comment peut-on se refuser de choisir entre celui qui sait comment se décider et celui-là qui navigue depuis 10 ans à vue ? Comment peut-on se refuser de choisir  entre les faire-valoir et la seule alternative crédible dont le parti est le plus grand et le mieux implanté, dont les militants n’ont cessé d’augmenter en ces 10 années d’épreuve pour la Guinée ?  Comment peut-on se refuser de choisir entre celui qui appelle à  l’union  et l’autre qui a divisé et divise encore ?  Comment peut-on se refuser de choisir entre celui  qui mesure l’immensité des défis à relever, les exigences de la charge de Président de la République, qui a une vision   et celui qui songe à mourir au pouvoir ?

Nous avons choisi de soutenir  le candidat de l’UFDG, Monsieur Cellou Dalein Diallo. Lui seul est capable de battre  Monsieur Alpha Condé, Président sortant, à la présidentielle du 18 octobre 2020.  Il est la seule alternative crédible. La seule qui vaille. Chers compatriotes, ne soyez pas indécis. Choisissez ! Comment peut-on vouloir de l’alternance en se refusant de choisir pour candidat le seul qui pourra battre Monsieur Alpha Condé dans les urnes ? Choisissons-le ! Choisissons Monsieur Cellou Dalein Diallo, votons pour lui, défendons sa victoire. Ainsi, nous aurons refusé la résignation et la fatalité. Le peuple de Guinée n’est pas un peuple résigné, il  a montré l’exemple de dignité aux autres peuples le 2 octobre 1958. Le peuple de Guinée n’est pas un peuple soumis,  un peuple qui subit. C’est un peuple qui choisit.

Nous membres et responsables des mouvements ici présents,  battrons campagne auprès des militants, des braves militants du grand parti qu’est l’UFDG, pour la victoire de Monsieur Cellou Dalein Diallo à la présidentielle du 18 octobre 2020. Nous serons sur tous les fronts : nous parlerons aux gens, nous ferons le porte-à-porte pour prêcher le message de paix que porte Monsieur Cellou Dalein Diallo.

Nous appelons  d’autres compatriotes à le rallier, à soutenir sa candidature et à battre campagne pour sa victoire: victoire du bien sur le mal, la victoire de l’amour sur la haine, la victoire de la Guinée sur ses ennemis. Mobilisons-nous et  ne nous  laissons pas distraire par les considérations mesquines et inopportunes. L’heure est au  rassemblement des Républicains. Au rassemblement authentique car vrai autour de l’essentiel qui consiste à sauver la Guinée du piège de ses ennemis.   Le moment de la délivrance est arrivé. Merci Seigneur d’avoir guidé nos cœurs à y contribuer.

Vive la République ! Vive le Président Cellou Dalein Diallo !

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2 comments

  1. Quel discours ! Quelle vérité ! Quelle réalité ! Quelle objectivité et sérieux ! Bienvenue à vous chers compatriotes. Ensemble choisissons Cellou, ensemble votons Cellou, ensemble protégeons nos votes pour qu’en fin Cellou puisse nous sortir de ce pétrin. Pour que la Guinée arrête enfin de parler que politique mais qu’on parle désormais développement et unité. Pour que la Guinée se retrouve sur le chemin de l’émergence tant espéré, tant attendu tant rêvé. Battons campagne, rendons les guinéens qui hésitent encore à voter ou pas confiants car c’est pas que de voter ou ne pas voter mais c’est choisir de changer cette gouvernance, cette malchance, cette impunité, cette gabegie financière, cette médiocrité. Allons aux urnes et gagnons !

  2. Selon le vieux adage,il faut absolument battre le fer quand il est chaud.Et,cette fois ci n’acceptons plus les voles des RÉSULTATS DES URNES.Et,allons voter massivement avec respect des lois de la République.

    Que le meilleur candidat gagne cette élection présidentielle pour le bonheur des guinéens.Alpha Condé doit partir de gré ou de force du fauteuil présidentiel à la fin de son dernier mandat présidentiel en guinée le 18 octobre prochain. Incha Allah.

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