Elle a eu son sauf grâce à la capacité de résistance de l’équipe Embalo. Les soldats de la démocratie l’ont sauvée in extremis de la bourrasque kaki. Au grand malheur des auteurs de la contagion kaki, la Cedeao est plus que jamais débout.
Ses réprimandeurs peuvent continuer à la tancer à tout va, à crier partout, l’institution supranationale de laquelle dépendent tous les Etats souverains d’Afrique de l’ouest les délogera de leurs palais présidentiels respectifs.
Que cela plaise ou déplaise, il ne revient qu’à un pouvoir civil le droit légal et légitime de gérer les affaires d’un pays. Que cela tonne bien ou mal dans des oreilles de putschistes a peu d’importance.
Soit dit en passant, putschiste n’est pas putschiste. La preuve, celui du Burkina Faso ne demande que 18 mois pour rendre le pouvoir. Là-bas, il n’a pas fait le choix de narguer la Cedeao, mais de suivre scrupuleusement la voie de l’entente mutuelle.
J’ai dit.
Par Diallo Alpha Abdoulaye