Aboubacar Soumah, le secrétaire général du SLECG, évoque les raisons qui l’ont poussé à se démarquer de la CNTG et de l’USTG. ‘’Quand nous avons engagé notre grève, nous n’avons pas été soutenus par l’inter centrale. Ils ont appelé à la désobéissance en passant sur les ondes de la télévision nationale, les radios pour que les enseignants ne suivent pas notre mot d’ordre de grève’’, explique le meneur des deux récentes grèves des enseignants.
Il accuse l’inter centrale CNTG-USTG de n’avoir pas pris ses responsabilités quand il fallait le faire. ‘’Lorsque le baril était à 27 dollars, il était question d’ouvrir les négociations avec le gouvernement pour fixer le prix du carburant à la pompe à 2500 ou 3000 GNF le litre. Mais tel n’a pas été le cas. L’inter centrale syndicale s’est laissée berner par le gouvernement en prenant de l’argent au lieu de défendre la population’’, accuse-t-il dans la Tribune de l’actu.
Toutefois, tient à préciser le camarade Soumah, ‘’je suis contre l’augmentation du prix du carburant, parce que cela va affecter négativement le panier de la ménagère. Lorsque le prix du carburant augmente, le transport augmente et automatiquement, les prix des denrées vont également monter’’.
Pathé BAH, pour VisionGuinee.Info
00224 621 77 38 52/bahpathe17@gmail.com
Camarade A.Soumah est un homme intelligent. Il a parfaitement raison de se méfier de ces prostitués . Personne ne doit s’associer à quelqu’un qui se fait à tout moment berné.
Qu’Allah te bénise et vous protège le slecg reste le meilleure parmis les syndicats en guinee
On ne peut que se rassurer de voir ainsi ce vaillant président du SLECG corriger le tir de sa malencontreuse première sortie par rapport à cette déplorable initiative de hausse massive de prix du carburant à la pompe.
En effet, le bon leadership syndical ou politique ne consiste nullement à ne jamais se tromper, mais à ne pas s’enfermer dans l’erreur et les mauvaises appréciations des choses.