Venu au tribunal de Kaloum pour apporter son soutien à des enseignants qui ont maille à partir avec la justice, le secrétaire général du SLECG a déclaré que l’Etat ne fait que procéder à des arrestations d’enseignants. ‘’Nous ne sommes pas violents dans les manifestations. Si on nous réprime encore, nous ne ferons que dénoncer le gouvernement qui doit se ressaisir, appliquer la loi et non la violence. Il ne doit pas utiliser la force pour réprimer les enseignants. Il n’a pas ce droit’’, a protesté Aboubacar Soumah.
Il annonce que le mot d’ordre de grève, malgré les arrestations et intimidations d’enseignants, reste maintenu jusqu’à la satisfaction de la revendication salariale. ‘’Nous continuerons sur cette logique tant que nous ne serons pas satisfaits’’, a-t-il soutenu, précisant que le gouvernement ‘’devrait ouvrir un couloir de négociations et nous faire une proposition’’
‘’Nous n’avons pas dit que les 8 millions GNF que nous réclamons qu’il faut mordicus les obtenir. Qu’on nous appelle, qu’on nous prenne au sérieux’’, a-t-il poursuivi, avant de réitérer que les grévistes se ‘’battrons jusqu’à obtenir une proposition concrète et consistance qui fera que les enseignants sortent de la souffrance’’.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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Comme vous êtes têtu il faut utiliser la force