“Le peuple gabonais qui s’est massivement mobilisé (…) et qui vient de me porter à la tête du pays ne pourra jamais accepter que cette victoire, sa victoire, lui soit volée”, a-t-il indiqué devant un parterre de journalistes.
Il “défendra par tous les moyens la victoire que tous les faucons civils et militaires sont en train de vouloir lui voler”, a M. Ping qui lance un appel au président Bongo : “J’appelle solennellement le président sortant Ali Bongo à se plier au verdict des urnes et à reconnaître sa défaite”.
Sur Twitter, le président sortant a répondu à Jean Ping. “Jamais je ne joindrai ma voix au concert des hurlements et des invectives”, a-t-il publié sur son compte officiel, précisant qu’“une élection démocratique a des lois, j’en respecte chacune comme je respecterai le choix du peuple gabonais”.
Pendant ce temps, son porte-parole, Alain-Claude Bilie-By-Nze assure que M. Bongo était “en tête avec une avance qui ne peut plus être inversée”.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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Cette situation n’est qu’une réalité de la situation politique dans plusieurs pays africains….. le contraire m’aurait étonné….. c’est dommage…