Selon le pensionnaire de Sékhoutouréyah, ‘’le gouvernement avait peur des manifestations. Moi je n’ai pas peur. Les gens n’ont qu’à manifester jusqu’à demain, ça ne m’inquiète pas’’.
Le chef de l’Etat annonce que son administration a pris des mesures pour assurer la sécurité des personnes et des biens. ‘’Nous allons prendre des mesures rigoureuses. Nous avons mis des PA là où il y a la pagaille. Partout où il y aura de la pagaille, nous allons mettre des PA’’, a-t-il indiqué.
Désormais, a-t-il décidé, ‘’les forces de sécurité auront l’obligation de maintenir l’ordre pour que les populations vivent dans la paix et la tranquillité, que personne n’ait peur de sortir la nuit’’.
Pathé BAH, pour VisionGuinee.Info
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Si le gouvernement avait peur des manifestations violentes de rue les Pa n ont pas peurs des loubards
Autrement dit, pour la première fois, AC essaie pitoyablement de se défausser sur son PM KASSORY et certains pyromanes du gouvernement qui sont résolus, on le sait, à ne plus voir, entre autres privilèges politiquement toxiques, le poste juteux de PM guinéen « revenir » à un ressortissant d’une autre communauté ethnique, que les Soussous (…)
Mais ils se trompent tous de vouloir confondre ainsi la retenue dont fait preuve toute la communauté peule vivant notamment en Basse-Côte, avec la frilosité et la mollesse du leader de l’UFDG, (CDD, ndlr), qui trouble décidément leurs sommeils, mine de rien !
Leur activisme haineux est d’autant plus dangereux pour la paix civile et le vivre-ensemble guinéen, que les réalités démographiques et socio-économiques de cette région n’ont plus rien à voir avec ce qu’elles étaient en 1956 notamment.
Mais si les gens sont poussés à bout par à force de ces persécutions barbares et humiliations collectives récurrentes qu’on leur fait subir sans discernement, ils n’auront pas d’autre choix que de se mobiliser pour se défendre, comme le disait récemment à juste titre le sage Eh. Saïkou Yaya Barry.
A part le haineux instigateur en chef, dont on sait qu’il n’a aucune attache personnelle ni grand-chose à perdre dans le pays, ce sont tous les Guinéens qui pâtiraient directement ou indirectement d’un éventuel conflit à la léonaise, libérienne ou ivoirienne.
Avis donc aux apprentis sorciers qui s’évertuent à jouer avec le feu des armes que nos deniers publics communs servent à acheter. A bon(s) entendeurs(s), salut !