‘’Les quelques responsables de l’UFDG arrêtés l’ont été en tant que commanditaires directs d’actes de violence commis tant à Conakry qu’à l’intérieur du pays : maisons incendiées, destructions des biens publics, poteaux électriques sciés, assassinant des membres de forces de l’ordre’’, affirme le chef de l’Etat guinéen.
Il persiste et signe dans les colonnes de Jeune Afrique qu’il ‘’ne s’agit pas en aucun cas des prisonniers politiques, mais de fauteurs de troubles, coupables d’avoir envoyé contre la police des jeunes munis d’armes blanches, parfois des fusils et d’explosifs. Nous avons toutes les preuves et elles seront exposées lors des procès, y compris les appels au meurtre contre ma personne’’.
‘’Les guinéens savent quelle est l’étendue de la responsabilité de ces gens dans les violences, et pas un chat n’a bougé lors de leur arrestation. Les jeunes manipulés et téléguidés ont, eux, pour l’essentiel, été libérés à l’issue de leur peine’’, souligne Alpha Condé.
Le président Condé n’apprécie guère les critiques des organisations de défense des droits humains qui dénoncent la détention prolongée des opposants au troisième mandat en prison. Le pensionnaire du palais Sékhoutouréyah leur apprend qu’en France, ‘’3 200 gilets jaunes ont été condamnés entre novembre 2018 et novembre 2019, dont un millier à la prison ferme. C’est beaucoup plus qu’en Guinée, pour des délits pourtant moins graves’’.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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Les faux complots de la 1ère République de Guinée revient au Galop avec Alpha Condé.
Voilà pourquoi il a parfaitement dit qu’il reprend la guinée là où Sékou Touré le Sanguinaire du Camp BOIRO l’a laissé.