Ce dispositif fait suite à l’appel à la résistance active, ce mardi 10 mars, lancé par le Front national pour la défense de la constitution (FNDC).
Un motard, qui a tenté de contourner le dispositif, a été vite rappelé à l’ordre. ‘’Hé ! Hé ! Arrêtez ! Mettez-vous à côté !’’, lui intime un homme en uniforme.
Un autre d’enchainer, sur un ton ferme : ‘’Présentez vos papiers’’, avant d’ordonner à des motards de rebrousser chemin en affirmant que ‘’les taxi-motos n’ont pas accès à la ville (Kaloum)’’.
Surpris, un autre motard a cherché à savoir les raisons qui motivent la restriction de l’accès des motos à Kaloum en ce mardi.
‘’Qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi les motards n’entrent pas à Kaloum ?’’, demande-t-il à un agent, qui s’empresse de répondre : ‘’Ce sont des instructions que nous avons reçues. Si vous ne travaillez pas à Kaloum, vous ne pouvez pas y accéder. Et quand il y a des manifestations en haute banlieue, il faut renforcer le dispositif sécuritaire en ville’’.
Sur place, des fouilles de coffres de véhicules sont effectuées, causant d’interminables bouchons
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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