Le chef de l’Etat guinéen assure que le dirigeant sénégalais accepte que son pays serve de base arrière pour déstabiliser la Guinée.
Le député et président de l’Alliance pour le renouveau national (ARENA) estime que le président Alpha Condé a sans doute des éléments de prouver ses accusations contre le Sénégal.
‘’Les chefs d’Etat sont au sommet d’un faisceau de renseignements. Ils sont au sommet d’une sorte de pyramide d’informations générales et spécifiques. Des informations venant de l’extérieur viennent renforcer les informations traitées à l’intérieur’’, indique l’ancien ministre de la Sécurité dans Le Perroquet.
Selon lui, ‘’pour qu’un chef d’Etat prenne sur lui la responsabilité d’interpeller publiquement, c’est qu’il y a des éléments à prendre en compte et en considération’’.
‘’Les chefs d’Etat se rencontreront, se salueront et s’expliqueront. Les hommes d’Etat peuvent constater respectueusement leurs divergences. La mécanique est tellement rodée, les diplomates sont là pour ça’’, ajoute-t-il, assurant que malgré les accusations d’Alpha Condé contre le pays de Macky Sall, ‘’le Sénégal et la Guinée sont liés’’.
Salimatou BALDE, VisionGuinee.info
00224 662 78 58 57/salimbalde91@gmail.com
Comme ministre de la sécurité, vous avez un discours d’un élève de CM2! Mettez-vous une fois pour toute dans la tête, que c’est là Guinée qui a fermé sa frontière avec le senegal, la frontière est une limite entre notre pays, notre peuple et le votre! La frontière n’appartient ni à Macky Sall, ni à Senghor, Diouf ou Wade. Même si certains de nos compatriotes votent ou voterons contre Macky? Nous ferons bloc avec lui pour défendre notre patrie, notre peuple et notre frontières et c’est un fait sur lequel 9 sénégalais sur 10 sont d’accord.
Alors si votre professeur est fâché parce qu’il y n’a pas de patrouilles mixtes entre nos deux armées? Alors il peut continuer à rêver, il n’y aura pas de patrouilles ni aujourd’hui, ni demain, ni jamais!
Nous avons une armée professionnelle, respectueuse des institutions avec de vrais cadres dans ses rangs, alors on ne va pas mélanger les torchons et les serviettes. Et vivement que la frontière reste fermée des années et des années.