L’opposant Bah Oury, membre du cabinet du chef de file de l’opposition, raconte les conditions dans lesquelles la rencontre s’est déroulée à la Maison centrale.
‘’On avait donné une liste de 69 détenus que nous souhaitions rencontrer. Sur ces 69 personnes, nous avons rencontré pratiquement l’intégralité de ceux qui étaient valides. Malheureusement, d’autres étaient malades du Covid-19’’, indique Bah Oury dans Africa 2015.
‘’Nous avons rencontré Ismaël Condé, Chérif Bah, Abdoulaye Bah et beaucoup d’autres. Ceux qui n’étaient pas là, c’étaient Ousmane Gaoual, Cellou Baldé, Madic, Souleymane Condé. Mais selon Abdoulaye Bah, ils étaient tout à fait solidaires. Ils encouragent la démarche engagée par le chef de file de l’opposition’’, ajoute-t-il
L’ancien ministre de la Réconciliation nationale souhaite que la justice guinéenne accélère les procédures pour que ces opposants soient situés sur leur sort.
‘’Il y a des hommes et femmes qui sont privés de liberté. Nous estimons que dans l’intérêt du pays et dans le cadre de la stabilité et de la cohésion nationale, il est nécessaire, sur le plan judiciaire, que tout soit diligenté le plus rapidement que possible dans le respect des règles de l’art’’, suggère-t-il.
‘’Ceux qui seront éventuellement condamnés, qu’on puisse engager un processus dans une seconde étape permettant de discuter avec le chef de l’État afin de trouver une solution idoine’’, indique Bah Oury.
Aïssatou DIALLO, pour VisionGuinee.Info
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Tant et aussi longtemps qu’on ne libère pas tous les détenus politiques de Alpha Condé,il n’y aura aucun dialogue de sortie de crise POST ÉLECTORALE en guinée du 18 octobre dernier.
Mais,les opportunistes politiques peuvent utiliser ceci comme un TROPHÉE DE GUERRE POLITIQUE.
Si non tous les petits partis politiques devraient disparaître,si toutefois la guinée la loi et les règles sur les conditions préalables de reconnaissance officielle des partis politiques en guinée.