En présence d’hommes d’affaires guinéens et marocains, le Premier ministre a appelé les institutions à impulser le secteur privé. C’était ce mercredi lors d’une cours d’une rencontre au Palais de la Colombe.
‘’Il y a une nécessité absolue que les institutions qui pilotent, impulsent le secteur privé soit dans une logique d’operationalisation effective dans le cadre de leur efficacité, de leur collaboration et du résultat que nous attendons de ces différentes institutions’’, indique le chef du gouvernement.
Depuis le 5 septembre 2021, assure Bah Oury, ‘’le message que le général Mamadou Doumbouya vous a adressés, c’est de dire : ‘Réunissez-vous, organisez-vous, donnez-vous la main pour que le secteur privé national puisse être un secteur porteur, créateur de richesse’. Aujourd’hui, on se félicite que ce soit le cas’’.
Le Premier ministre assure que ‘’l’Etat ne peut pas se substituer au secteur privé’’. Pour lui, ‘’on ne peut pas avoir un taux de croissance durable et soutenu si c’est l’Etat qui fait tout ou qui fait semblant de tout faire. Ce n’est pas possible. D’où la responsabilité de nous tous gouvernants d’être au service des entreprises afin que le secteur privé soit dans une logique de performance pour créer de la richesse facteur de croissance et créer d’emploi’’
Bah Oury affirme qu’aucune ‘’nation ne peut pas réussir s’il n’y a pas un secteur privé riche. Nous avons nos terres, de l’eau, de la main d’œuvre. D’oùla nécessité de changer de mentalités. Nous ne pouvons plus nous permettre d’être un économie de rente’’.
‘’Nous devons développer notamment le secteur agricole parce que c’est là que nous pourrons donner de l’emploi à nos jeunes et stabiliser le pays. Et tout le gouvernement se mobilisera dans ce sens. Parceque c’est une vision globale de notre gouvernance. Est-ce que nous avons de la main d’œuvre qualifiée, sous qualifiée ou autres ? Tout ça rentre en compte pour qu’à moyen terme, nous puissions être en tous points de vue un pays économiquement stable et prospère. Parce que nous pouvons le faire’’, souligne le locataire du palais de la Colombe.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
00224 622 98 97 11/boussouriou.bah@visionguinee.info