Ce lundi 22 juin, le coup d’envoi du Brevet d’études du premier cycle (BEPC) a été donné sur l’ensemble du territoire national. Dans la préfecture de Coyah, 11 587 candidats, dont 5 520 filles, affrontent ces épreuves. Au centre du collège Plateau, les épreuves ont débuté avec un léger retard, selon le constat fait par l’un de nos reporters.
“Le retard est inhérent à l’homme, on ne peut rien contre ça. Avec l’état de la route et beaucoup d’autres choses, l’essentiel est que le temps alloué pour faire l’épreuve soit respecté. Ce qui est essentiel, c’est que nous avons lancé l’épreuve dans de meilleures conditions. Je pense que ce qui commence bien se terminera bien et qu’il n’y aura aucune fausse note. Pour le moment, ça se passe bien”, indique-t-il, saluant le calme qui prévaut dans le centre.
L’inspecteur général de l’éducation affirme avoir prodigué d’utiles conseils aux candidats.
“On a donné des conseils aux candidats. C’est une évaluation finale, comme les évaluations qu’ils ont l’habitude de faire dans les salles de classe. Donc, c’est la même chose. Les sujets sont tirés du programme, ce n’est donc pas extraordinaire. Tous ceux qui ont suivi correctement les cours avec les professeurs et qui ont fait des évaluations régulières durant l’année scolaire vont s’y retrouver. Il n’y aura aucun problème”, assure-t-il.
Il promet que toute tentative de fraude sera sévèrement punie par la loi.
“Tout ce qui est interdit dans les règlements généraux des examens doit être respecté. Quand on dit à un candidat de ne pas venir avec un téléphone, s’il vient avec un téléphone, il est éliminé. Ce n’est pas le surveillant qui va l’éliminer, c’est lui-même qui se sera fait éliminer. On dit la même chose aux surveillants. Chacun, en ce qui le concerne, doit respecter les instructions données par le ministre Alpha Bacar Barry et faire respecter les règlements généraux des examens nationaux, session 2026. Nul n’est au-dessus de la loi. Celui qui pensera qu’il est au-dessus de la loi aura affaire à la loi”, prévient Morlaye Yattara.
“Je demande aux parents de conseiller les enfants parce que le BEPC est l’examen le plus difficile. Les jeunes sont des adolescents, ils sont en phase de transition entre l’enfance et l’âge adulte, ils sont agités ; il faut faire beaucoup attention avec eux. Aux surveillants, je demande de faire preuve de douceur avec eux, parce qu’il y a plus de problèmes à ce niveau. Au baccalauréat, ils sont majeurs, ils comprennent, ils sont conscients, ils savent qu’ils sont à la recherche d’une licence et du travail. Donc, le vrai problème, c’est au BEPC”, estime-t-il.
D’un ton ferme, Lancinet Kaba prévient qu’aucune fraude ne sera tolérée : “Les surveillants connaissent déjà les règlements généraux des examens. Si on te prend avec un téléphone, tu es renvoyé. Si on prend aussi un enseignant en train de montrer, c’est la prison, ça, c’est clair”.
Djiwo BARRY, pour VisionGuinee.Info
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