Le général Bouréma Condé, en dressant le bilan de la manifestation du FNDC, a affirmé que deux citoyens trouvé la mort dans les heurts.
‘’Un à la T8 et un gendarme a été tué à Mamou à l’aide d’un fusil de chasse. Les chiffres 6 ou 7 [morts], je ne dis pas qu’ils n’existent pas. Chaque jour que Dieu fait, il y a des morts à Conakry, Boké, Kankan. Des morts liés aux manifestations, le gouvernement, par les sources officielles dont il dispose, dénombre deux’’, a-t-il fait savoir lors d’une conférence de presse qu’il a animée.
Il a mis l’occasion à profit pour réitérer l’appel au dialogue par le président de la République. ‘’Nous avons foi dans les vertus du dialogue. Car jamais la rue n’aura été la solution à nos différends. Il ne sert à rien que nous perdions un ou deux citoyens. C’est une perte immense pour la Guinée. Le sang d’aucun guinéen ne doit être versé dans un contexte d’accrochages (…)’’, a dit le ministre Condé.
Selon le patron de l’Administration du territoire, la journée du lundi 14 octobre a connu ‘’quelques descentes d’enfants dans les rues de Labé, Lélouma et Koubia. Des descentes qui n’ont pas excédé 40 minutes. Le calme est aussitôt revenu. On a noté un ralentissement des activités dans certaines préfectures notamment Mamou et la région de Labé. Ailleurs, la vie a gardé son rythme normal’’.
A qui veut l’entendre, il dit que ‘’force doit rester à la loi et privilège doit être accordé au dialogue qui est la voie royale pour s’entendre. Le président de la République nous a toujours engagés dans la voie du dialogue et jamais, la porte n’a été fermée au dialogue’’.
Pathé BAH, pour VisionGuinee.Info
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Quelle hypocrisie,
Les autorités sécuritaires du pays affirment haut et fort qu’ils ne possèdent pas les armes pour mieux encourager les personnes a s’exposer à leurs massacres et par la suite, se mettre à justifier l’impossible.
Assumez vos actes espèce d’inconscient.