Le continent africain a connu plusieurs périodes dans l’histoire. De la période précoloniale à la période de l’indépendance jusqu’à l’ère démocratique des années 1990, ils ont été plusieurs personnalités à marquer l’histoire de l’Afrique de par leurs actions, détermination et engagement en faveur de leur pays et du panafricanisme. Ces personnalités ont été de tous les combats pour la libération de l’Afrique des mains des colons.
Mais parmi elles, certains ont marqué de manière négative ou plutôt ambigüe l’Afrique et les africains soit à cause de leur collaboration avec les occidentaux, soit à cause de leur gestion dictatoriale de pays qu’ils ont plongé dans les dérives.
Dans la logique d’un devoir de mémoire, la rédaction de Oeildafrique.com a décidé de parler entre autres des dix grands hommes qui ont le plus marqué l’Afrique de ces cinquante dernières années. L’exercice a consisté à faire un bref aperçu sur la lutte menée par ces personnes tant dans leur pays que sur le continent africain. D’autres personnalités pourraient également être considérées comme ayant marquées. Mais notre exercice à consister à choisir 10 parmi elles et à rappeler aux africains et au monde, leurs actions dans l’histoire contemporaine de l’Afrique.
Nelson Mandela
De l’autre côté son emprisonnement lui confère une notoriété internationale ; ce qui a conduit l’Assemblée des Nations unies déclare l’apartheid crime contre l’humanité en 1971. La pression locale et mondiale exercée sur le gouvernement sud-africain a fini par payer. L’homme a été libéré le 11 février 1990. La levée de l’interdiction de l’ANC est également annoncée par le président sud-africain Frederik de Klerk. Nelson Mandela sera élu Président de l’Afrique du Sud en 1994, après la large victoire de son parti aux premières élections générales multiraciales. Il préside ainsi le premier gouvernement non racial du pays, composé d’une coalition entre l’ANC, le Parti national et le parti zoulou Inkatha Freedom Party, et prône la réconciliation entre les races.
5 ans après, Nelson Mandala a refusé de briguer un second mandat et quitte son poste en 1999, préférant s’éloigner de la vie politique pour se consacrer à ses proches et à sa fondation. « Mandela est une icône mondiale de la réconciliation. Plusieurs personnalités du monde lui ont rendu des hommages lors de sa mort le 5 décembre 2013.
Patrice Lumumba
On retient de la lutte politique et de la lutte pour l’indépendance de Patrice Lumumba, du charisme au Congo et sur tout le continent. L’homme a été de tous les combats pour l’indépendance de son pays pour avoir fait plusieurs fois la prison. Son idéologie de lutte a été basée sur la non-violence, le courage, la détermination et la justice sociale. Patrice Lumumba était contre toute présence des puissances occidentales qui pillent les richesses des pays africains et ce jusqu’à ce jour. Il déclarait : « Les puissances qui nous combattent ou qui combattent mon gouvernement, sous le prétexte fallacieux d’anticommunisme, cachent en réalité leurs véritables intentions. Ces puissances européennes ne veulent avoir de sympathies que pour des dirigeants africains qui sont à leur remorque et qui trompent leur peuple. Certaines de ces puissances ne conçoivent leur présence au Congo ou en Afrique que dans la mesure où ils savent exploiter au maximum leurs richesses par le truchement quelques dirigeants corrompus ».
Mais comme le blanc sait le faire comme toujours, Patrice Lumumba a été assassiné sur ordre du colonisateur le 17 janvier 1961 soit exactement 53 ans de cela. Mais il est resté à jamais dans l’histoire de l’Afrique parce que son combat a été noble.
Thomas Sankara
Thomas Sankara était en premier lieu un des chefs du Mouvement des non-alignés, les pays qui durant la Guerre froide ont refusé de prendre parti pour l’un ou l’autre des deux blocs. Thomas était contre le colonialisme et le néo-colonialisme des pays occidentaux et particulièrement de la France en Afrique. Il est l’un des meneurs de la dernière révolution de l’« Afrique progressiste », opposée à l’« Afrique modérée ». Il est considéré par certains comme le Che Guevara africain. Et comme la France n’aime pas avoir la honte, son assassinat sera commandité par un coup d’État qui amène au pouvoir Blaise Compaoré, le 15 octobre 1987.
Cheik Anta Diop
Kwame N’krumah, le promoteur des Etats-Unis d’Afrique
L’ancien président ghanéen est l’un des pionniers du panafricanisme. Déjà en 1945, il participe à l’organisation du Congrès panafricain. Dans sa gestion du Ghana en tant que Premier ministre il avait adopté une politique d’« Africanisation de l’administration, de panafricanisme et d’anticommunisme », il décide de développer les infrastructures de son pays grâce aux excédents de l’Office de commercialisation du cacao. Le jour même de l’indépendance, le 6 mars 1957, il décide d’abandonner le nom colonial du pays au profit de l’actuel, en hommage à l’Empire du Ghana.
Au niveau du continent, il a revendiqué l’indépendance immédiate de l’Afrique et a prôné la formation d’une identité supranationale : les « États-Unis d’Afrique » qui permettrait au continent de devenir l’une des plus grandes forces du monde. En mars 1963, il participe activement à la rédaction de la charte de l’Organisation de l’unité africaine, même si son idée de créer un gouvernement central africain n’est pas retenue. Des années après sa mort, ses idées de panafricanisme sont encore évoquées et l’homme est toujours présent dans l’histoire africaine malgré les dérives autocratiques de son pouvoir qui ont conduit à sa chute ?
Mouammar Kadhafi, le Guide libyen
Sur le plan continental, le guide libyen a toujours milité pour le panafricanisme et le panarabisme. Mais malheureusement, après avoir fait du bien à certains leaders occidentaux, il sera confronté à une révolution armée de son peuple, manipulé par les occidentaux qui voulaient avoir main basse sur le pétrole libyen. Son pays sera bombardé et il sera assassiné, au nom d’une certaine liberté, sur ordre des occidentaux. Kadhafi comme tous les autres grands hommes qui ont marqué l’histoire était le promoteur de l’Unité africaine.
Joseph-Désiré Mobutu,
Mais déjà dès le 2 juin 1966, il commence par sombrer dans la dérive autocratique. Il fait arrêter 4 anciens ministres accusés à tort de complot ainsi que l’ancien Premier ministre Evarise Kimba. La population congolaise cessa de l’acclamer et tout le monde a eu peur. En 1969, il fait écraser une révolte estudiantine. Les cadavres des étudiants abattus sont jetés dans des fosses communes et 12 étudiants sont condamnés à mort. L’université est fermée pendant un an et ses 2000 étudiants enrôlés dans l’armée pour apprendre à obéir. Il instaure un régime autoritaire à parti unique, « le Mouvement populaire de la Révolution » et en devient le maréchal-président en 1982. Les méthodes du régime et le non-respect des droits de l’homme le déconsidèrent aux yeux des démocraties. Avec la chute du mur de Berlin, il sera acculé par son peuple dans les 1990 et sera contraint d’organiser la Conférence nation souveraine. Il sera affaibli jusqu’la fin de son règne par son opposition mais aussi le cancer de la prostate qui finira par avoir raison de lui, après son renversement par Laurent-Désiré Kabila.
Sur le continent beaucoup pensent que Joseph-Désiré Mobutu n’a pas été d’un atout positif pour l’Afrique avec sa terrible dictature. De plus, il s’est mis à la solde des occidentaux pour éliminer Lumumba et d’autre nationaliste congolais. Au pouvoir, il a été le pion des puissances occidentales contre les autres mouvements indépendantistes du continent notamment en Angola.
Gamal Abdel Nasser
Robert Mugabe
Léopold Sédar Senghor
Didier Assogba
Comment placer moubutu ou sankara devant sekou lhomme ki a dit non au blanc ,quil prefere sa liberter dans la pauvrete ka loppulance dans lesclavage vous nete meme pas renseigner
Non! c’est injuste comment peut-on parler les fils dignitaires de l’Afrique sans parler Hamed Sekou Toure de la Guinee? qui fut s’il faut dire la piece maitresse de la decolonisation et de l’independance des pays Afriques… qui peut parler kwame N’krumah, thomas sankara, Abdel Nasser en Afrique et j’en passe… sans citer le lion redoutable de l’Afrique son excellence PRG de la Guinee Hamed Sekou Toure?
Cordialement: Kourouma.
Vous êtes des menteurs, injustes et ingrats, on ne peut pas parler l’Afrique sans parlé du chef suprême de la révolution guinéenne camarade Ahmed sékou Touré mais si vous l’ignorer en citant les grandes figures de l’Afrique sans lui citer, c’est soit vous ne maitrisez pas l’histoire de l’Afrique ou bien c’est la haine ou l’égoïsme tout cours.
C’est vraiment du n’importe quoi comment vous avez pue oublier celui qui a sauvé la dignité des africains en disant »nous preferons la libeté,dans la pauvrété à la richesse dans l’esclavage » alors que senghor,thomas sankara ont dit oui c’est vraiment injuste