Il s’agit de la deuxième cohorte de journalistes à bénéficier de renforcement de capacités. L’initiative est de l’unité de gestion du projet d’appui à l’organisation du procès du 28 septembre. Dans la première cohorte, 40 autres professionnels des médias publics et privés avaient bénéficié de la même formation, il y a deux semaines.
Plusieurs thématiques vont être abordées au cours de cette session de formation de trois jours, concerne le fact-cheking et les techniques à utiliser pour couvrir un procès criminel.
Le président de cette cellule de communication rappelle que la couverture d’un procès comme celui des évènements du 28 septembre, appelle au professionnalisme, à la responsabilité, à l’éthique et la déontologie.
C’est le ministre de la justice et des droits de l’Homme qui a présidé le lancement de cette formation. Charles Wright a souligné que la première réussite d’un procès dépend de sa couverture médiatique.
Le garde des sceaux a fait remarquer que ‘’cles médias qui sont suivis dans nos différentes langues et aussi en français, ne maîtrisent les concepts juridiques’’.
‘’Lorsqu’ils sont invités à couvrir un tel procès, il faut faire en sorte qu’ils soient outillés pour éviter que l’information qui doit être collectée, traitée et diffusée soit authentique et ne sorte pas du cadre légal’’, souligne-t-il.
Avant de conclure que ‘’l’objectif de ce procès n’est pas contre une région, une ethnie. C’est pour rendre justice afin de permettre à tous les accusés de se défendre et aux victimes d’avoir droit à la réparation. Dans tout cela, ce procès, c’est pour renforcer la paix et l’unité nationale. Nous avons tant clamé la justice pour toutes les personnes qui ont perdu la vie. Donc, il ne faut pas en rajouter. Il faut apaiser en faisant en sorte que chaque n’ait pas un impact négatif sur le vivre-ensemble’’.
Abdoulaye Bella DIALLO, pour VisionGuinee.Info
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