‘’La Guinée est aujourd’hui à la croisée des chemins, il ne faut pas poser des actes qui risque de compliquer la situation. Le couplage des élections législatives et du ce référendum sur la nouvelle constitution, c’est une catastrophe pour notre pays. Je ne sais pas sur quoi ça va déboucher, mais ça ne présage rien de bon’’, prévient Maître Bachir Barry.
Pour changer de constitution, indique-t-il, ‘’il faut qu’il y ait un changement de régime. Mais jusqu’au moment où nous parlons là, il n’y a ni suspension, ni d’abrogation de la constitution en vigueur. Que quelqu’un me dise parce qu’on a adopté une nouvelle constitution, l’ancienne qui ne l’est pas est suspendue en vertu de quoi ? Et qui a pris cette décision ?’’, s’interroge-t-il.
‘’S’il n’y a pas de changement de régime, juridiquement, la constitution reste en vigueur. Ce n’est pas parce qu’on a prétendue adopté une nouvelle constitution que l’ancienne est automatiquement abrogée’’, renseigne l’ancien ministre de la Justice.
Djiwo BARRY, pour VisionGuinee.Info
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