[dropcap]S[/dropcap]es détracteurs espéraient que Blaise Compaoré, qui lui avait offert l’hospitalité, l’entraînerait dans sa chute, mais ils en ont été pour leurs frais. Moussa Dadis Camara, l’ancien chef de la junte guinéenne, réside toujours dans la capitale burkinabè.
Des associations guinéennes de défense des droits de l’homme continuent pourtant d’exiger qu’il réponde de son implication présumée dans le massacre du 28 septembre 2009, au stade de Conakry. Mais pour Michel Kafando, le président de la transition burkinabè, Dadis n’est pas une priorité. Il ne l’a donc pas prié de quitter le territoire.