‘’Ces élections locales ne sont pas terminées. Car, elles comprennent aussi l’installation des conseils de quartier. Ce n’est pas un vœu de l’opposition, c’est une disposition de la loi. Mais le gouvernement a arrêté le processus. Il est prévu dans la loi que 15 jours après la mise en place du conseil communal, on doit mettre en place le conseil de quartier et district’’, indique l’ancien Premier ministre.
Le président de l’UFDG déplore le manque de volonté du gouvernement de mener à terme les élections locales.
‘’Le pouvoir d’Alpha Condé ne veut pas changer les chefs de quartier installés avant les élections locales. Parce qu’ils participent activement comme auxiliaires à la fraude que le pouvoir a l’habitude de nous servir à l’occasion de toutes les élections. Pour maintenir ce dispositif, le pouvoir ne veut pas appliquer la loi’’, estime Cellou Dalein Diallo.
‘’Nous sommes dans une situation préoccupante. En plus des chefs de quartier, il y a le conseil régional. La loi dit que 60 jours après la mise en place des conseils communaux, on doit organiser l’élection de conseils régionaux, mais personne n’en parle. On ignore complètement la loi. Nous sommes dans une crise et personne ne fait attention’’, alerte-t-il.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
00224 666 90 54 16/boussouriou.bah@visionguinee.info
Encore une fois de plus et toujours des Manifestations de rues pour Débloquer la situation…
Alpha Condé s’en fout éperdument de la loi guinéenne.Il fait la pluie et le beau temps comme bon lui semble.
Cellou dallein rien ne te préoccupe si ce n’est pas élection ou élection mais j’ai toujours dit que tu partira comme Étienne tshisekedi avec la soif du pouvoir
‘’Nous sommes dans une situation préoccupante. En plus des chefs de quartier, il y a le conseil régional. La loi dit que 60 jours après la mise en place des conseils communaux, on doit organiser l’élection de conseils régionaux, mais personne n’en parle. On ignore complètement la loi. Nous sommes dans une crise et personne ne fait attention’’, alerte-t-il.
Cela également que l’opposition au pouvoir RPGiste en général, l’UFDG en particulier, nos structures institutionnelles compétentes et les organisations de la société civile guinéenne ne font décidément rien d’efficace pour contraindre AC et son clan à se conformer aux dispositions de notre constitution.
Sinon comment expliquer, entre autres, que celui qui se dit chef de file de l’opposition guinéenne oublie de mentionner dans cette même foulée, la très importante Haute Cour de Justice dont la création se fait toujours attendre ?
Quand on compose politiquement avec un chef d’Etat qui se maintient illégalement et de manière active et affichée comme leader de son parti politique, comment voulez-vous que celui-ci se soucie du respect des lois de ce pays ?
Quand est-ce que l’on verra CDD ou un autre acteur politique ou de la société civile guinéenne faire ne serait-ce qu’allusion à cette cynique stratégie de récyclage par la corruption de tout ce monde « d’anciens… » dont AC s’attache soi-disant les conseils à Sékhoutouréyah, aux frais des pauvres contribuables guinéens ?
En Guinée, 60 années de dictatures diverses n’ont toujours pas permis de comprendre que « Les dictateurs sont tous les mêmes: ils s’imaginent qu’il suffit de pousser le cynisme assez loin pour donner l’impression de l’innocence ». (André Frossard)
Et contrairement à ce que CDD affirmait naïvement au cours d’un meeting parisien, en avril 2011, pour s’opposer efficacement à la gouvernance retorse du « Mogho-Naaba de Conakry », c’est bien à une certaine « guerre » qu’il aurait du se préparer depuis, ne serait-ce que, le 28 septembre 2009 (…)
ERRATUM
Merci de lire plutôt:
« Cela signifie également que l’opposition au pouvoir RPGiste en général, l’UFDG en particulier, nos structures institutionnelles compétentes et les organisations de la société civile guinéenne ne font décidément ….. »