Agressés physiquement et verbalement par ceux qui sont censés assurer leur sécurité, Mamadou Saliou Bah alias Steve de la radio Nostalgie et Albé Bangoura déclarent avoir perdu des biens dans cette altercation qui a éclaté au niveau du poste de contrôle installé au Pont 8 novembre.
‘’Avec mon confrère Albé, nous quittions la Foire internationale de Guinée, organisée au palais du peuple, où je suis présentateur officiel. Arrivés au niveau du Pont 8 novembre, des agents de la CMIS et les bérets rouges nous ont sommés de nous s’arrêter’’, raconte notre confrère.
Avant de poursuivre : ‘’Au moment où nous nous apprêtons à nous arrêter, ils se sont mis à crier et taper sur notre véhicule. Surpris de leur attitude, je suis descendu du véhicule pour savoir pourquoi ils se comportent ainsi’’, rembobine-t-il.
‘’A ma grande surprise, ils nous ont dit que nous étions en train de fuir. En pleine discussion, des agents se sont jetés sur moi. Mon confrère Albé, qui suivait la scène dans le véhicule, a décidé de descendre. C’est là qu’ils l’ont giflé avant de le rouer de coups de pied. Pendant qu’on nous tabassait, ils ont profité pour prendre mon ordinateur, de l’argent et le sac d’Albé’’, conclut-il.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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Soyez alertes! Quand la nuit tombe, essayez de camoufler tous vos objets de valeur. A Conakry, la nuit, les forces de sécurité constituent de réelles forces d’insécurité. Discourtoisie et violence verbale sont monnaie courante. Un cas similaire m’est arrivé sur les hauteurs d’Enco5. Le policier m’a tendu la main, pendant qu’il m’intimait de marrêter. J’ai carrément refusé de lui tendre la main, à cause de la violence avec laquelle, il m’a imposé de stationner. « Allez, ouvrez le coffre, si vous voulez ne me saluez pas ». « On est tous des Guinéens, quand on vous salue, répondez », etc. Aucune réponse de ma part. Je me suis exécuté en ouvrant le coffre, tout en verrouillant les autres portières. les objets de valeur étaient coincés quelque part dans mon pauvre tacot. Après la fouille, le même indélicat me lance: « Vos hommes sont là, chef ». Imaginez mon regard. Soyez bien vigilants, chers noctambules.
Personne n’est à l’abri de ces Loubards en guinée qui se disent défenseurs des droits civils à cause de l’impunité et de l’injustice sociale vis à vis des guinéens ordinaires et,sans défense.
Mais, rien n’est éternel et la justice divine les attend.
In challa.