Des enseignants, en faible nombre, qui ont essayé de forcer le passage pour se rendre à la direction communale de l’éducation de Matoto, ont été dispersés par des gendarmes qui ont usage de gaz lacrymogène.
Mohamed Ouamouno, le porte-parole de ce groupe d’enseignants, accuse le gouvernement de refus délibéré de relancer les négociations autour du salaire de base de 8 millions GNF en dépit, dit-il, de la bonne volonté du SLECG.
Pathé BAH, pour VisionGuinee.Info
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