Dinguiraye a vibré au rythme d’une campagne électorale civilisée avec un contenu à l’américaine. Chaque acte, chaque mot ou chaque geste du Candidat est calculé, analysé comme dans un laboratoire et sans démesure.
Le candidat Tibou Kamara a dompté le cœur des sceptiques et des indécis comme il sait le faire avec le verbe et le style.
Dans une atmosphère politique très particulière comme celle de nos jours, il fallait cet homme qui est au-dessus des clivages politiques et autres mesquineries au colorant politico-ethnique pour sauver cette ville qui était assise sur des braises. Et enfin, comme le dirait l’autre : ‘’l’apocalypse annoncée n’est ni pour aujourd’hui ni pour demain encore moins pour après-demain’’.
Le candidat Tibou Kamara a réussi à casser le mur de la réticence et de la méfiance. Il a mis tout le monde d’accord avec la ferme assurance d’une unité retrouvée. Sa candidature tourne autour de la paix, l’unité et l’impérieuse nécessité de vivre ensemble malgré les quelques divergences politiques existentielles mais que Dinguiraye surmonte par le biais de l’un de ses digne fils. On dit souvent qu’après la tempête, arrive le beau temps.
Et c’est pourquoi, dès après l’officialisation de sa candidature, perçue comme un salut ou de bonheur annoncé, Dinguiraye a chanté et dansé pour son Moïse et fils prodige.
Comme on aime à le dire au pays toucouleur, Dinguiraye ne fait pas dans le semblant ou sous la contrainte. Ici, ça ne trompe pas, ça ne ment pas et ne trahit pas. Notre loyauté, notre sincérité, notre attachement ne souffre de l’ombre d’aucun doute. Quand Dinguiraye est pour, il ne fait pas à moitié.
La Cellule de Communication