Donald Trump ne s’est pas contenu bien longtemps. Jeudi 16 février, au cours d’une conférence de presse à la Maison blanche, le président américain n’a attendu que trois minutes avant de s’en prendre aux médias.
Dans une diatribe frôlant parfois le surréalisme, le milliardaire a dénoncé la couverture “malhonnête” de son premier mois à la Maison blanche, accusé les journalistes d’ignorer les sondages le créditant de 55 % d’opinions favorables (46 % selon la dernière enquête Reuters/Ipsos) et récusé les questions sur les liens entre la Russie et ses équipes.
Interrogé sur les présumés contacts répétés entre des membres de son équipe de campagne et les services de renseignement russes, rapportés mardi par le New York Times, il a dénoncé des fuites “illégales” d’information et démenti tout contact.
Donald Trump a également promis de démasquer les auteurs des “fuites criminelles” qui ont conduit à la démission de son conseiller à la sécurité nationale, Michael Flynn, pour des contacts inappropriés avec la Russie.