Élie Tolno condamné à 1 an de prison pour complicité de vol de câbles électriques

Poursuivi pour complicité de vol de fils électriques d’une valeur estimée à plus de 20 millions GNF, Élie Tolno a été reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés par le tribunal de première instance de Coyah. À l’audience correctionnelle de ce lundi 18 mai, le prévenu a été condamné à un an d’emprisonnement dont 8 mois assortis de sursis.

Lors de ses réquisitions, le procureur a rappelé que l’accusé a reconnu sans ambages les faits qui lui sont reprochés lors de l’enquête préparatoire et préliminaire.

“Élie Tolno est poursuivi pour complicité de vol commis sur un chantier. On lui a confié la protection d’un chantier. Il devait garder le chantier pour éviter des faits de vol, parce que le propriétaire en avait été victime à maintes reprises. Ce dernier a décidé, pour y mettre fin, d’employer Élie Tolno afin de garder le chantier et aussi de protéger les matériaux de construction. Après avoir employé Élie Tolno, il constate que des fils électriques d’une valeur de plus de 20 millions GNF ont été soustraits de son chantier. C’est Élie Tolno qui s’est permis d’accompagner les auteurs de la soustraction”, indique-t-il.

Le représentant du ministère public a demandé au tribunal de retenir Élie Tolno dans les liens de la prévention en le condamnant à un an de prison ferme et au paiement d’une amende d’un million de francs guinéens.

Pour assurer sa défense, le prévenu demande la clémence du tribunal.

Dans son verdict, le tribunal reconnaît Élie Tolno coupable des faits de complicité de vol et le condamne à un an de prison dont 8 mois assortis de susursis.

“Le tribunal, statuant publiquement, contradictoirement, en matière correctionnelle et en premier ressort, après en avoir délibéré conformément à la loi, sur l’action publique, déclare Élie Tolno coupable du délit de complicité de vol qui lui est reproché. Pour la répression, le condamne à un an d’emprisonnement dont 8 mois assortis de sursis”, tranche-t-il.

Sur l’action civile, le tribunal a constaté la non-comparution de la partie civile et, par conséquent, réserve ses intérêts civils, met les frais et dépens à la charge du condamné, le tout en application des articles 19, 373, 135, 138 et 25 du Code pénal, ainsi que des articles 486, 494, 548 et 533 du Code de procédure pénale.

Les parties disposent de 15 jours pour interjeter appel.

Djiwo BARRY, pour VisionGuinee.Info

00224 621 85 28 75/djiwo.barry@visionguinee.info

 

Comments (0)
Add Comment