Le ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation, Mory Sangaré, affirme que nulle part dans l’accord de sortie de crise, signé le 10 janvier dernier, il n’est mentionné le paiement d’un salaire de 8 millions à chaque membre du corps enseignant.
‘’Si aujourd’hui, le SLECG se lève encore pour réclamer le paiement des 8 millions alors que dans l’accord qui a permis de lever la grève, cela n’a pas été mentionné’’, indique-t-il.
‘’Il faut que nos partenaires acceptent de laisser les écoles fonctionner, trouver des approches de réclamations qui ne consistent pas à arrêter des cours. Aux alentours de nous, les grèves dure 48 heures à 72 heures avec des préavis qui mettent suffisamment de temps pour aller à une grève’’, fait-il remarquer.
Ajoutant que ‘’chez nous, même en prenant le petit-déjeuner, on peut annoncer que le lundi prochain, on va déclencher une grève générale illimitée, alors qu’il y a des principes qui régissent le mouvement syndical ou les réclamations’’.
Mory Sangaré, qui revendique avoir été syndicaliste, exhorte le camp d’Aboubacar Soumah à revenir à la raison. ‘’J’ai installé les bases du SLECG de Mamou à Koundara, de Telimélé à Tougué’’, se targue-t-il, assurant que ceux qui brandissent la menace d’une grève dans le secteur éducatif ‘’sont dans l’excès’’.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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