‘’C’est une situation regrettable qu’on procède à la fermeture d’une radio quelles que soient la raison et la motivation. Thomas Jefferson qui disait ‘je préfère une presse sans gouvernement à un gouvernement sans presse’. Je pense que chacun de nous devrait méditer à propos de cela pour savoir quelle est la place de la presse et le rôle du journaliste dans un processus démocratique’’, commente Tibou Kamara.
A en croire le ministre conseiller personnel d’Alpha Condé, ‘’le chef de l’Etat a dit, lui-même, que la presse est un partenaire de l’Etat. Donc, elle ne peut pas être un adversaire. Les journalistes ne peuvent pas être perçus comme étant des ennemis des pouvoirs publics’’. Il estime que l’acquis de la normalisation entre les médias et les pouvoirs publics est affecté par la situation malheureuse que traversent les entreprises de presse dans notre pays.
‘’Je pense qu’il est urgent pour y mettre fin’’, alerte-t-il. ‘’Il faudrait régulariser la situation à l’origine de cette escalade. Combien de radios sont en règle ? Est-ce qu’on va fermer toutes les radios parce qu’elles ne seraient pas en règle ? Il faut avoir une approche différente, aider les radios à se mettre en règle en tenant compte de cette situation qui n’est pas trop aisée’’, suggère l’ancien journaliste.
Il se dit favorable à des solutions qui correspondent au respect de la loi, mais qui ne vont pas à l’encontre d’un acquis essentiel de notre démocratique qui est la liberté de la presse.
Djiwo BARRY, pour VisionGuinee.Info
00224 621 85 28 75/djiwo.barry@visionguinee.info
C est obligatoire , chaque radio doit payer les redevances a l Etat. c est une loi universelle , c est valable pour tout les pays du monde.