Ces propos sont du vice-président de l’UFDG qui indique que la base d’un parti politique, c’est d’abord dans les quartiers. Selon Fodé Oussou Fofana, certains partis politiques qui contestent l’accord politique ignorent le nombre de quartier en Guinée.
‘’Ils n’ont même pas de structures à la base. Ils nous parlent des citoyens. Quand on dit que la loi est violée. Quelle loi a été violée ? Au mois de novembre, nous allons modifier la loi électorale, l’adopter conformément aux accords politiques et on va organiser les élections le mois de février. Donc aucune loi n’a été violée. Elle aurait été violée si on organisait les élections aujourd’hui’’, explique le patron du groupe parlementaire Libéral démocrate.
S’insurgeant contre la société civile, l’honorable Fodé Oussou Fofana se demande où était celle-ci ‘’lorsqu’on a tué plus de 70 jeunes de l’axe. Elle était où lorsqu’on violait la loi et on emprisonnait les gens ? Elle était où lorsqu’on a refusé de diminuer le prix du carburant ?’’.
A l’en croire, l’actuelle société civile est loin d’être crédible et est aujourd’hui ‘’incapable de se retrouver pour constituer une plateforme. Donc elle a envie de me donner à vomir. Elle a intérêt à se taire parce que les guinéens n’ont pas confiance en elle’’.
Aux dires du vice-président de l’UFDG, la société civile ne sort de son mutisme qu’au moment des négociations. ‘’Ils sont en train de calculer qui va remplacer Bakary Fofana. On sait que la CENI, toujours gérée par la société civile, n’a jamais organisé une élection crédible. Maintenant, il y a quelqu’un qui s’agite’’, lance-t-il, faisant référence à Dansa Kourouma du Conseil national des organisations de la société civile.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
00224 666 90 54 16/boussouriou.bah@visionguinee.info