Les 6 et 7 novembre 2025, Kankan a vibré au rythme d’un événement d’envergure nationale : la validation officielle de la Politique Nationale de la Jeunesse (PNJ 2026–2035).
Durant deux jours, la cité de Nabaya s’est transformée en véritable laboratoire d’idées autour de l’avenir de la jeunesse guinéenne.
Sous la houlette du Ministre de la Jeunesse, Mamadou Cellou Baldé, les participants ont franchi une étape cruciale dans la concrétisation de la vision du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, pour qui la jeunesse constitue le cœur battant du développement national.
Réunissant les Directeurs préfectoraux de la jeunesse venus des 33 préfectures, les inspecteurs généraux, les représentants du Conseil national de la jeunesse, ainsi que de nombreux partenaires techniques et financiers, cet atelier a débouché sur un consensus fort. Le document validé servira désormais de boussole stratégique pour toutes les actions publiques en faveur des jeunes.
Le Ministre Mamadou Cellou Baldé, principal artisan de cette démarche, a salué « l’union des forces autour d’un même idéal : faire de la jeunesse guinéenne un moteur de transformation ».
Ancrée dans le programme Simandou 2040, la PNJ 2026–2035 s’inscrit dans la vision présidentielle d’un développement centré sur l’humain. Le Général Mamadi Doumbouya l’a réaffirmé avec force : « La jeunesse est notre plus grande richesse. La former, la protéger et la valoriser, c’est assurer l’avenir de la Nation. »
- Renforcer l’éducation et la formation professionnelle, pour mieux adapter les compétences aux besoins du marché.
- Favoriser l’entrepreneuriat et l’emploi décent, afin de stimuler la créativité et l’autonomie des jeunes.
- Promouvoir la santé, la protection et le bien-être des jeunes, en particulier des femmes et des groupes vulnérables
- Encourager l’engagement citoyen et la participation politique, pour construire une génération consciente et responsable.
Avec la validation de cette feuille de route ambitieuse, la Guinée réaffirme son pari sur la jeunesse, non pas comme un défi, mais comme une opportunité pour écrire le futur du pays.