Après la confirmation du jugement rendu par le tribunal de première de Dixinn le 18 mars 2019, Maitre Salifou Béavogui a déclaré qu’il ne s’attendait à la condamnation de son client. ‘’A la Cour d’appel de Conakry, comme en première instance, nous avons démontré avec preuve à l’appui que Boubacar Diallo n’a jamais possédé une arme’’, indique-t-il.
Tout au long du procès, il précise ‘’qu’aucune arme n’a été présentée par le juge de première instance, encore moins à la Cour d’appel pour dire que c’est l’arme qui avait saisie sur notre client’’.
‘’Les deux gendarmes sur lesquels on l’accuse d’avoir tiré, qui sont connus et qui sont service, n’ont jamais comparu en dépit des multiples demandes que nous avons formulées pour que nous soyons nous-mêmes convaincus’’, ajoute-t-il.
Maitre Salifou Béavogui assure que ‘’l’arme qu’on avait fait porter à Boubacar Diallo dans les locaux de la gendarmerie parle d’elle-même. Tout porte à croire que c’est là où qu’on la lui a fait porter pour l’accuser fortuitement. Il n’y a aucune preuve dans cette affaire. Il a été condamné parce qu’il est militant de l’UFDG’’.
Abdoulaye Bella DIALLO, pour VisionGuinee.Info
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