Pour l’opposant Aboubacar Sylla, ces élections risquent de se tenir qu’en 2017. ‘’C’est un manque total de la volonté politique de la part des autorités à reporter encore ces élections’’, a déclaré le président de l’Union des forces du changement (UFC) sur Lynx Fm.
Pour le moment, indique le porte-parole de l’opposition, ‘’la Céni nous a habitués à aller de report en report. Il n’est pas du tout exclu que ces élections ne se tiennent qu’en 2017, voire même en 2018 et qu’on décide de les coupler avec les élections législatives. Tout est possible en évoquant des arguments juridiques et administratifs’’.
“Si la Céni avait l’intention d’organiser à date ces élections, elle aurait déjà décidé d’enrouler le chronogramme depuis le mois d’octobre. Mais après la publication des résultats du 11octobre par la Cour constitutionnelle, la Céni n’avait rien à faire que s’atteler à l’organisation du scrutin suivant à savoir les élections communales et locales’’, précise Aboubacar Sylla.
Il estime que la Céni est restée les “bras croisés” depuis octobre pour se “réveille subitement au mois de février” pour, dit-il, élaborer un chronogramme contraire au contenu de l’accord politique du 20 août 2015.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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Aboubacar sylla le peroquet de cellou taie toi fii
Allah