Pour Abdoulaye Magassouba, les chinois ne sont pas les seuls partenaires de la Guinée dans l’exploitation des mines. ‘’Quand vous regardez la cartographie du secteur de la bauxite, vous verrez que nous avons de partenaires de divers horizons. Nous avons des américains, anglais, russes, indiens, sud-africains mais aussi des émiratis’’, affirme le ministre des mines.
A l’en croire, le secteur minier est ouvert à des partenaires crédibles, porteurs de projets qui profitent à la Guinée.
Pourquoi la Chine ?
‘’Aujourd’hui, le marché des mines se trouve principalement en Chine. Le financement important des infrastructures se trouve en Chine’’, informe le ministre. ‘’Lorsque des partenaires viennent pour développer une mine en Guinée, en général, c’est en Chine qu’ils vont revendre leurs produits’’, ajoute-t-il.
‘’Pourquoi allons-nous nous contenter d’utiliser simplement des partenaires qui sont intermédiaires entre nous et la Chine sans pour autant aller directement vers ce pays et discuter ?’’, se demande-t-il avant de dire que : ‘’C’est un esprit pragmatique qui prend en compte nos intérêts à court, moyen et long termes’’.
En Chine, continue le ministre des mines, ‘’le niveau de développement qu’ils ont atteint au cours de ces décennies est très impressionnant. Sur cette base, nous estimons que sur le long terme, autant que les autres, ce sont des partenaires crédibles avec lesquels nous partageons des intérêts. C’est la raison fondamentale pour laquelle le président de la République a décidé de bâtir un partenariat stratégique avec les chinois dont nous commençons à avoir les effets’’.
L’usine de Fria
‘’La relance de l’usine de Fria est le fruit d’une relation de plus en plus proche entre la Guinée et la Russie. C’est aussi une volonté claire des deux chefs d’Etat de pouvoir améliorer, renforcer les relations économiques entre nos deux pays’’, explique M. Magassouba. Pour la relance de Friguia, il rappelle que des engagements ont été pris par les différentes parties. ‘’On commence à voir les prémices d’une reprise de cette usine, ce sera très certainement vers la fin du premier trimestre 2018’’, rassure-t-il.
Avec les partenaires russes, poursuit-il, ‘’nous avons aussi discuté du projet Dian dian. La première chose qui a été faite, c’est de revoir le calendrier. Et le projet, au niveau de sa première phase, avance très bien. Dans le premier semestre de l’année 2018, la production va commencer’’.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
00224 666 905 416/boussouriou.bah@visionguinee.Info
Bravo la guinée pour le classément de la banque mondiale pour la gestion des ressources minieres dans la transparence. les haineux dirons toujours le contraires , certains extremistes dirons meme que les experts de la banque mondiale sont des militants du rpg. lol