‘’La position de la Guinée, c’est celle de l’Union africaine. Le président de la République l’a dit’’, a indiqué Maître Cheick Sako, répondant à l’interrogation d’un partenaire.
‘’Moi, en tant que garde des sceaux, je vous dis qu’il n’est pas question qu’on sorte de la CPI’’, dit-il avec fermeté, avant d’expliciter les raisons de sa position : ‘’Pourquoi je dis ça ? Parce que rien qu’avec l’affaire du 28 septembre, on a un lien avec la CPI. Si aujourd’hui, on sort de la CPI, ça veut dire qu’on ne veut pas juger cette affaire-là’’.
Le ministre a rappelle par ailleurs que la Guinée fait partie des Etats signataires du Statut de Rome de la Cour pénale internationale. Mieux encore, souligne-t-il, ‘’ce n’est parce que le Burundi, la Gambie et l’Afrique du sud ont quitté la CPI que la Guinée va quitter’’.
Pour Cheick Sako, la CPI, malgré les critiques dont elle essuie, peut être un organe protecteur à la fois pour l’Etat et les citoyens. Il souhaite tout de même que les insuffisances de cette première juridiction pénale internationale permanente. ‘’Il faut lutter pour corriger les insuffisances. Les occidentaux aussi qui font des violences, il faut qu’ils soient poursuivis’’, a-t-il conclu.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
00224 666 90 54 16/boussouriou.bah@visionguinee.info
Nous devrions quitter cette cour non pas parceque d’autres pays l »on fait mais tout simplement parceque le fondement d’une justice equitable n’y est pas, nous n’avons pas confiance a une justice qui ne tient pas compte de nos particularités.
On doit quitter CPI parce que CPI c pour les africains pas pour les blanc ou bien c parce que on a pas de justice capable a jugé et condamné vous êtes faible et incapable