Selon Kassory Fofana, qui cite le rapport 2017 de l’Agence nationale de lutte contre la corruption, ‘’le volume des pots de vin pour la Guinée avoisine en moyenne 600 milliards de francs guinéens chaque année’’.
La même source indique que les opérateurs économiques déclarent avoir payé près de 500 milliards GNF par an en paiement non officiel et 75% des entreprises affirment faire des cadeaux pour obtenir des contrats. ‘’Nous devons mettre fin à ces déperditions financières’’, plaide-t-il.
Le Premier ministre note qu’il ne saurait y avoir de développement économique viable sans une lutte efficace contre la corruption. C’est pourquoi, promet-il, ‘’je mets au centre de l’action gouvernementale la lutte contre la corruption pour traduire dans la réalité la vision du chef de l’État pour une gestion parcimonieuse des finances publiques’’.
Il promet la tolérance zéro dans la lutte contre la corruption, assurant que tel est son engagement vis-à-vis du Président de la République.
Pathé BAH, pour VisionGuinee.Info
00224 621 77 38 52/bahpathe17@gmail.com
Et surtout la Guinée pert des milliards d’avoir des grands voleurs comme toi au pouvoir. Merde kassory tu ne pas mieux que ses gens la.
Laissons Alpha Conde finir ce qu’il a commencé, le Slogan des moutons. voilà ça, la corruption à son plus haut niveau. Allons seulement bande de larbain . vous saurez chocquer quand tout sera clair dans la gouvernance de cet monsieur dont le premier job c’est d’etre president.
Et ces 600 milliards de nos francs ne doivent probablement pas prendre en compte entre autres:
– les 14,4 millions de dollars US que l’exploitation des mines de Boké rapporterait annuellement au seul ex-ministre d’Eat à la présidence, chargé des questions d’investissement et du partenariat public-privé;
– les 18 millions de dollars US à propos desquels notre nouveau PM et son chef devraient éclairer les Guinéens sur l’information prêtant à certains dignitaires du pouvoir de se partager cette somme qui est payée mensuellement au titre des droits d’exploitation des mines de Boké, au lieu de la verser dans les comptes de l’Etat.
En tout cas, l’on ne peut que rêver d’une véritable politique qui saurait lutter contre la corruption endémique qui ruine notre cher et beau pays.