[dropcap]L[/dropcap]’espace politique guinéen est davantage brouillé depuis la publication par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) du chronogramme fixant la tenue de la présidentielle au 11 octobre prochain et les communales à la fin du premier trimestre de l’an prochain.
‘‘Il faut qu’on se prépare maintenant en vue que nous soyons en mesure, à partir du mois d’octobre, d’exécuter les deux types d’élections. Alors que l’opposition souhaite le contraire, puisqu’elle cherche seulement à ce qu’on soit anticonstitutionnel’’, soupçonne Dr Saliou Bella Diallo. ‘‘Et dès qu’on est anticonstitutionnel, poursuit-il, leur problème, c’est de déclarer la vacance du pouvoir. Ils l’ont dit partout. Et c’est ce que nous mouvance, nous évitons’’.
A la question de savoir sa réaction face aux accusations des opposants qui citent la mouvance d’entretenir un dialogue de sourd. Ce qui aurait crispé la situation sociopolitique du pays, la réponse de Saliou Bella n’est pas d’accord.
‘‘Ce n’est pas une crise, plutôt l’expression de la contradiction d’idées. Et dans cette contradiction d’idées, si on se rapproche, on parle, on s’écoute, jaillissent toujours des solutions qui apaisent, qui assurent le changement positif et qui nous conduisent à l’unité et à la prospérité que prône le président Alpha Condé’’, laisse entendre le président du parti Afia.
Mady Bangoura, pour VisionGuinee.Info
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