Pour Maître Cheick Sako, “lorsqu’un accord est signé entre les blocs du pays, la société civile et la communauté internationale, ce n’est pas rien. Un accord politique est fait pour être appliqué”.
Le ministre de la justice dit être convaincu que “les propos du président de la Céni, me semble-t-il, ont été mal interprétés. Quand je suis revenu de Rome, mon conseiller en communication m’a confirmé que la Céni avait plutôt fait des propositions de date à discuter au sein du comité de suivi”.
“S’il y a impossibilité matérielle et financière d’aller aux élections au 30 juin, c’est aux parties d’en discuter. C’est aussi simple que ça. Si ce n’est pas possible, il faut expliquer le pourquoi. Les accords disent le 30 juin (au plus tard). Ça sera avant le 30 juin, si ce n’est pas le cas, il faut qu’il y ait un consensus”, tranche le président du cadre de dialogue politique.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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