C’est dans une salle pleine à craquer et sous haute surveillance que l’audience solennelle a eu lieu devant les autorités, des témoins et certaines victimes constituées en partie civile dans le procès.
Le colonel Issa Camara, ancien comandant du camp d’infanterie de Mali et ses co-accusés sont poursuivis pour insubordination, destruction des biens privés, coups et blessures volontaires.
Dès l’entame du procès, le procureur, commandant Sekou Damaro Camara a rappelé le contexte qui a conduit à la création de justice militaire.
“Nous avons désormais une justice militaire bien organisée. Elle comprend un tribunal militaire permanent ayant son siège à Conakry et des tribunaux ayant un siège au niveau de chaque région militaire”, a dit le commandant Camara.
Un des avocats des parties civiles, maître Alpha Mariam Diallo se dit confiant quant à la suite du procès. “Les discours tenus sont de nature à encourager et à donner espoir à toutes les parties. J’ai retenu dans le discours du président du tribunal que justice sera rendue, qu’il y aura équité et transparence et que toute les parties constateront qu’il y a une véritable équité dans la conduite de ce procès”, soupire l’homme en robe.
Ils sont au 24 militaires accusés de violence sur les paisibles citoyens de Mali. Ils seront fixés sur leur sort les prochains jours.
Kadiatou DIALLO
Correspondante régionale de VisionGuinee.Info à Labé
Tous au Gnuff pour correction exemplaire aux autres Militaires en Guinée.
Tout prevenu ni toujours les fait qui lui sont reprochés. La justice des hommes est corruptible et celle de Dieu reste la meilleur. Ici bas il sera acquite mais à l’au-dela il n’aura de complice