Le chien aboie, la caravane passe (Par Morlaye Bangoura)

Chaque sortie médiatique du très charismatique et insubmersible Tibou Kamara suscite des frayeurs et dérange les « éternels losers » et leurs familles tombées en disgrâce. L’homme politique guinéen, dont le parcours élogieux et l’ascension fulgurante suscitent envie et jalousie, est le seul, qu’il soit en poste ou en retrait de la vie publique, à faire parler de lui – en bien le plus souvent – et reste au cœur de toutes les attentions.

Il ne recule pas devant l’adversité ni ne se laisse impressionner par la calomnie des envieux et jaloux qui peuplent les réseaux sociaux à la recherche d’un nom, d’une identité, dans l’ombre des grands hommes qui font l’histoire et contribuent à façonner l’opinion.

Il avance résolument, sans tenir compte des élucubrations de plumes médiocres et d’illustres inconnus. Lorsqu’il frappe avec le glaive de sa plume unique et inégalable, il secoue le landerneau et fend de fausses armures. On ne s’en remet jamais et on se creuse les méninges pour lui répondre des jours durant, avec l’énergie du désespoir. Là, il lui suffit de quelques mots pour imposer sa marque et atteindre ses cibles. D’autres écrivent une série d’articles pour tenter d’arriver à sa hauteur et rivaliser avec lui dans la polémique, dont il est passé maître dans l’art.

Il y a lui, puis les autres. S’il ne s’attend pas à l’unanimité, il inspire, même à ses pires détracteurs, respect et admiration. « Qui s’y frotte, s’y pique ». C’est connu et admis de tous, même de ce « beau » qui a le sommeil troublé depuis qu’il l’a remis à sa juste place de chroniqueur improvisé et insignifiant.

L’imposture ne peut durer longtemps. Tant mieux pour un pays où n’importe qui veut se prendre pour le centre de la terre, sans vécu ni repères.

Morlaye Bangoura,

Un admirateur de Tibou Kamara qui a toujours eu raison des préjugés et survit à toutes les méchancetés et rancunes de ceux qui traînent des handicaps et se réclament de figures controversées qui ne peuvent tromper à propos de leur moralité ni effacer d’un trait, vivantes ou rappelées à Dieu, leur passé criminel.

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