La cérémonie a réuni les autorités de l’éducation, encadreurs et élèves du lycée et le bureau de l’Association des parents et amis de l’école (APAE).
Le discours de bienvenue a été prononcé par le proviseur du lycée Amadou Mahtar M’Bow, Djiby Kalissa, qui a remercié le donateur Ibrahima Kalil Magassouba, ancien élève dudit lycée qui a répondu de manière favorable à une requête.
‘’M. Ibrahima Kalil Magassouba, ancien élève de M’Bow, ayant constaté avec regret la dégradation poussée de ce bijou qui date de 1973, a répondu favorablement à la requête de notre direction par une innovation des infrastructures’’, a dit le proviseur.
‘’Aujourd’hui, l’école a change de visage, elle devient encore plus belle. Nos latrines ont été équipées avec une addiction d’eau pour desservir toutes les toilettes. Un personnel adéquat chargé d’entretenir ces latrines a été recruté et pris en charge par la fondation. Des poubelles bien installées et servent de dépôt d’ordures, les toitures et le plafond sont bien renforcés. Tous les bâtiments sont peints, les parterres aménagés et remplis de granites attirent élèves, professeurs et visiteurs’’, décrit M. Kalissa.
‘’Au nom du bureau de l’APAE, nous vous adressons nos remerciements les plus sincères pour cette belle action. Nous vous promettons d’inviter tous les élèves et encadreurs à prendre soin de ce bijou. Avec ce nouveau visage que l’école a, nous sommes sûrs que nos enfants vont se retrouver dans de meilleures conditions d’études’’, a déclaré Cécé Henry Lamah.
La fondation MIK Sécurité & Expertises hydrocarbures soutient qu’investir dans l’éducation, c’est donner l’espoir à un pays et une chance à la jeunesse de bien se former. ‘’Je me dis que nos potentialités minières et agricoles doivent être soutenues par la formation. Ce qui nous permettra de faire de moins en moins appel à l’expertise étrangère’’, a indiqué Ibrahima Kalil Magassouba.
La cérémonie a pris fin par une remise des satisfécits aux anciens enseignants du lycée M’Bow, suivie d’une prestation scénique de l’artiste Mohamed James Azaya.
Pathé BAH