‘’Le moment est grave. C’est notre destin qui est en jeu. Soit nous prenons à bras le corps notre destin, soit nous renonçons, reculons, abdiquons et disons bienvenue à la pauvreté. Notre sort sera ce que nous voudrons qu’il soit’’, lance le secrétaire général adjoint du SLECG au micro de VisionGuinee.
‘’L’heure n’est plus au recul, à la peur et à l’hésitation’’, dit-il, qualifiant au passage de ‘’traitres’’ les enseignants qui ont repris le chemin des classes. ‘’En période de grève, personne ne doit passer même par l’école. La grève est une cessation du travail pour réclamer quelque chose à notre employeur qui est l’Etat’’, renseigne M. Tounkara.
‘’La grève doit continuer tant que le général Aboubacar Soumah ne fait une déclaration pour demander aux enseignants d’aller en classe (…). Si nous perdons ce combat, on va abandonner le SLECG et la lutte syndicale’’, indique le numéro 2 du syndicat des enseignants.
Boussouriou Doumba, pour VisionGuinee.Info
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C’est vrai que vous avez droit à réclamer une amélioration de vos conditions de vie et le peuple est reconnaissant envers vous par rapport au rôle que votre secteur occupe dans l’émancipation de la nation. Mais vous avez été si gourmands en réclamant un salaire de base pour tous les enseignants qu’il est très difficile de négocier avec vous sur cette base. Soyez quand même raisonnables dans les revendications. Vous êtes payés actuellement au maximum 2 millions, et up vous voulez directement qu’on vous paie tous à 8 millions. Aucun gouvernement du monde ne peut répondre à une telle revendication fantaisiste. Vous avez droit aussi de changer de métier si vous voulez en richir. C’est un secteur de sacrifice.
si vous voulez vous enrichir
Les élèves sont déjà en classe pour votre information allez travailler pour être en possession du peu que vous avez.