“Ce qui est en jeu c’est la paix, c’est la lutte contre le terrorisme, c’est la situation au Moyen-Orient, ce sont les relations économiques et c’est la préservation de la planète”, a affirmé le président, promettant de discuter de tous ces sujets avec la nouvelle administration américaine “avec vigilance et franchise”.
Le contexte appelle à une “Europe unie et capable de s’exprimer et de porter une politique partout où ses intérêts ou ses valeurs sont en cause”.
A six mois de l’élection présidentielle française, “nous devons prendre conscience des inquiétudes qui sont provoquées par les désordres du monde”, a dit le chef de l’Etat dans une allusion implicite à l’échéance électorale.
“Nous devons trouver les réponses, elles doivent être capables de dépasser les peurs mais aussi de respecter les principes qui nous fondent, la démocratie et le modèle social”.