‘’La marche n’a pas été autorisée. Nous devons changer de stratégies’’, suggère le président du Conseil national des organisations de la société civile. ‘’Avec les syndicats, on s’est convenus de revoir la stratégie et d’aller au dialogue. Même s’il doit y avoir un dialogue, c’est autour de notre exigence de ramener le prix à 8000 GNF’’, précise Dansa Kourouma.
Il déclare que ‘’cette condition ne peut être satisfaire en restant dans la rue. C’est en ouvrant le dialogue qu’on peut l’obtenir avec des arguments’’, admet-il.
Pourtant, lui rappelle-t-on, les Forces sociales ont annoncé en grande pompe le maintien de la marche de ce jeudi 26 juillet. ‘’Le mot d’ordre a été maintenu malgré le dispositif qui est à l’esplanade du 28 septembre’’, indique le numéro 1 du Conseil national des organisations de la société civile.
‘’Qu’on puisse marcher ou pas, tout dépend des rapports de force. Le dialogue est l’arme fondamentale des pacifistes. Dialoguer ne veut pas dire que nous avons renoncé à nos protestations’’, s’efforce de convaincre l’activiste de la société civile, qui précise que plusieurs autres stratégies restent à explorer : ‘’Vous serez informés aujourd’hui à 15h lors de la conférence de presse’’.
Pathé BAH, pour VisionGuinee.Info
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