À l’occasion du 8 mars, l’ancienne ministre et actuelle conseillère à la Présidence a rendu un vibrant hommage aux femmes guinéennes. Bien que Charlotte Daffé se félicite de l’engagement du président de la République, Mamadi Doumbouya, en faveur de l’égalité, le tableau est cependant assombri par la recrudescence inquiétante des enlèvements touchant les femmes en Guinée.
L’ancienne ministre de la promotion féminine, de l’enfance et des personnes vulnérables, et actuellement conseillère chargée de l’assainissement et de l’environnement à la Présidence de la République, a tenu à célébrer le courage des guinéennes à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.
‘’Nous rendons un hommage particulier aux Guinéennes dont le courage, la détermination et la résilience façonnent chaque jour notre société. Des figures emblématiques comme Jeanne Martin Cissé, ainsi que les courageuses femmes commerçantes de 1977, restent des symboles puissants d’engagement, de dignité et de lutte pour la justice et les droits’’, a indiqué Charlotte Daffé.
L’ancienne ministre n’a pas manqué de souligner la ferme volonté du président Mamadi Doumbouya en faveur des femmes de Guinée, saluant son courage politique en dédiant son premier septennat aux femmes de Guinée.
‘’Cette occasion est une belle opportunité pour saluer le courage politique du président Mamadi Doumbouya, qui a choisi de dédier son premier septennat aux femmes de Guinée. Le chef de l’État est un défenseur du rôle central des femmes dans le développement et la prospérité de la nation’’, a assuré Charlotte Daffé.
‘’Garantir l’accès à la justice, c’est reconnaître ces efforts et permettre à chaque femme et chaque fille de s’épanouir avec dignité, sécurité et égalité. Poursuivons ensemble notre engagement pour une Guinée et un monde plus justes et équitables’’, a-t-elle conclu.
Malgré ces avancées institutionnelles et cette volonté politique évoquées par la conseillère du président Mamadi Doumbouya concernant les questions d’assainissement et d’environnement de l’État, la réalité du terrain reste préoccupante.
La célébration de la Journée internationale des droits des femmes cette année intervient dans un climat marqué par une recrudescence inquiétante des enlèvements à travers le pays. Les femmes, loin d’être épargnées, se retrouvent au cœur de cette insécurité grandissante. Le cas de Néné Oussou, militante de l’UFDG, ainsi que le récent kidnapping de la mère et de la sœur aînée de l’ancien ministre Tibou Kamara, illustrent cette violation des droits des femmes en Guinée.
Pathé BAH, pour VisionGuinee.Info
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