‘’Le juge des référés a constaté que la contestation relative à l’ouverture du siège et des bureaux de l’UFDG est sérieuse, la cause du litige est sérieuse. Conséquemment, il a rejeté la demande de réouverture. La partie adverse nous a opposé la question de sécurité ainsi que l’incompétence du juge’’, a déclaré Me Salif Béavogui.
L’avocat dénonce une ‘’décision mauvaise en soi’’, et assure qu’elle ‘’n’est pas conforme à la loi. Mais cela ne nous surprend guère, parce que nous savons la nature des dossiers que nous conduisons. Ce sont des dossiers qui ont des ramifications inexplicables’’.
Le siège de l’UFDG à la Minière et son Quartier général à Hamdallaye sont occupés par des agents des forces de l’ordre depuis le 20 janvier. ‘’Sans titre ni droit, aucune décision administrative, encore moins judiciaire n’a été présentée à l’UFDG et à son président’’, déplore-t-il.
‘’C’est une fermeture illégale et abusive qui ne repose sur aucune base juridique’’’, martèle Maitre Béa, rappelant que l’UFDG avait décidé de saisir le juge des référés pour constater que la ‘’charte des partis politiques a été violée’’.
Se disant déçu de la décision, Maitre Salifou Béavogui affirme que ‘’nous avions estimé que le juge aurait eu le courage d’ordonner la réouverture des lieux’’, avant d’annoncer que ‘’nous n’allons pas nous arrêter en si bon chemin. Nous continuerons à mener la lutte en relevant appel’’.
Abdoulaye Bella DIALLO, pour VisionGuinee.Info
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