Selon le vice-président du parti, ‘’le dossier Kaporo-rails n’est pas une affaire politique, c’est une affaire juridique. Lorsqu’une personne a occupé un lieu pendant plus de 30 ans, il a tout les papiers légaux délivrés par l’Etat, si vous voulez la déplacer, il y a un minimum de respect qu’on doit lui accorder’’.
‘’Mais on vient un beau matin avec des jeeps de gendarmes, des grues pour casser les biens, ce n’est pas acceptable. C’est une honte pour notre pays’’, s’insurge celui qui se considère comme maire de la commune de Matoto.
À l’en croire, ‘’depuis qu’on a cassé des maisons à Demoudoula, l’endroit est devenu la brousse et le nid de bandits. Qu’est-ce que Kaporo-rails va devenir après ce déguerpissement ? Ils vont certainement vendre ces parcelles à ceux qui ont de l’argent ou qui sont en train de piller ce pays’’, estime le parlementaire.
‘’Kaporo-rails est l’un des bastions de l’UFDG, mais cette affaire n’est pas une affaire politique’’, insiste-t-il, annonçant une réunion le lundi 25 février pour, dit-il, ‘’apporter notre appui juridique à ces pauvres citoyens qui sont en train d’être brutalisés’’.
Djiwo BARRY, pour VisionGuinee.Info
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