La parlementaire invite le pouvoir en place à procéder à l’installation des conseillers pour faciliter le développement à la base.
‘’Il est temps de mettre en place les exécutifs communaux. Les financements des institutions internationales tardent à venir. Parce qu’elles ne peuvent pas donner de l’argent à des gens qui sont désignés. Pourtant, on a besoin de financements pour améliorer les conditions de vie de nos populations à la base’’, estime Aissata Daffé.
Elle souhaite que les élus soient installés dans les meilleurs délais. ‘’Ils savent que s’ils ne font pas bien leur travail, on peut les changer à tout moment’’, affirme la présidente des femmes de l’UFR.
Djiwo BARRY, pour VisionGuinee.Info
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Hadja est entrain malheureusement de mettre la charrue avant les bœufs. On ne parle pas de « financements » pour le moment. Le problème qui est là ,on a choisi les accords au détriment des lois, alors que personne ne s’attende à voir un élu installé ici avant une autre menace de l’opposition républicaine (ufdg) qui sera à nouveau maquillée par un autre accord. Donc ,demander à l’ufdg de menacer sekoutoureyah !!!!! Comme on le dit en poular « soumi soumi yonidahi niémètè »
pourquoi en guinee tous le monde est obseder par l’aide exterieur? cette generation de politicien est obselete, ils ne peuvent pas sortir ce pays de la misere car tous sont des feneant qui encourage la mendicite. Aucune institution ou aide ne viendra deveopee notre pays. On a tous en place pour se passer de cela, mais on prefere voler, gaspiller et mal gere nos ressource interne et apres se mettre a pleurer pour avoir de l’aide exterieur. Quelle honte, dire qu’on est independant
« Il est temps de mettre en place les exécutifs communaux. Les financements des institutions internationales tardent à venir. Parce qu’elles ne peuvent pas donner de l’argent à des gens qui sont désignés. Pourtant, on a besoin de financements pour améliorer les conditions de vie de nos populations à la base’’ (Dixit A. Daffé)
Pour ce que le pouvoir AC épargne encore à la fierté patriotique des Guinéens avisés, l’on préférerait vraiment que ces propos ne viennent pas d’une des principaux responsables de la troisième formation politique du pays. Mais les faits sont têtus, surtout en Guinée.
Cette brave députée UFRiste, qui avant tout à l’écoute des attentes de ses électrices et électeurs, ne fait que traduire l’esprit de mendicité ambiant vis à vis des donateurs étrangers auquel sont réduits désormais toute une majorité de Guinéens. Elle réclame à juste titre que l’installation des exécutifs communaux soit diligentée, mais pas pour les raisons de fonctionnement normal de nos institutions, que l’on aurait facilement devinées. Non, l’honorable Aïssata Daffé se veut encore plus réaliste que nous qui rêvons d’une Guinée souveraine et tournée vers l’effort individuel et collectif de développement économique et social.
Si les Guinéens avisés cherchaient des raisons pour en finir enfin avec toute cette tradition de mal gouvernances politiques endémiques, qui semble être plus que jamais immuable dans notre pays, ils ne pouvaient pas trouver mieux que ces propos affligeants de notre députée UFRiste. Mais on ne le dira jamais assez: le mal absolu qui pourrait s’abattre sur notre nation, ce serait que les Guinéens se laissent tromper de nouveau par AC et ses complices en 2020. Car à l’allure où vont les phénomènes d’appauvrissement de nos populations, alors même que le pillage des ressources naturelles n’a jamais été aussi effréné et intense que depuis 2011, chacun peut imaginer ce qu’il restera de nos potentialités d’ici 5, 10 ou 15 ans.
La seule solution, que Dame la nature n’a d’ailleurs jamais refusée à notre pays, c’est de se rappeler que notre première véritable richesse réside dans la diversité démographique et culturelle de la Guinée. Et quand il s’agit de développer un Etat africain, l’expérience montre que l’on ne peut pas tricher avec ses propres bons atouts de circonstance et réussir grand chose, malheureusement. Et en ce septembre 2018, c’est CDD avec l’OR qui incarnent du mieux possible ces atouts-là. C’est là l’offre politique que la Guinée ne devrait plus se permettre de laisser passer en 2020. (Parole d’un patriote libre, dont le parti UFDG avait rejeté la simple adhésion en 2010…)